Vivre de peu mais vivre mieux: 7 défis minimalistes!

vivre de peu mais vivre mieux

Vivre de peu mais vivre mieux, voici une belle manière de résumer le minimalisme 🙂 Cet art de vivre en revenant à l’essentiel, de faire mieux avec moins, est très à la mode. Tous mes articles, toutes mes vidéos consacrées au désencombrement connaissent un grand succès. Et je partage tout à fait cet engouement.

Car si certains exemples extrêmement médiatisés de Tiny House ou de personnes qui vivent avec un simple futon dans leur appartement peuvent nous laisser sceptique, je reste convaincue que nous avons beaucoup à gagner à faire le tri dans notre espace, à l’extérieur et à l’intérieur. Nous ne sommes pas sans ignorer que nous interagissons en permanence avec ce qui nous entoure.Faire de l’espace en soi ne peut être dissocié de faire de l’espace autour de soi. Cela inclut les relations, cela inclut notre espace de vie.
Voici pourquoi apprendre à vivre de peu mais vivre mieux est important, et en quoi le minimalisme peut apporter à notre façon de vivre.

Je mettrais cependant un bémol à cette recherche du minimalisme, bémol tiré de mon expérience et de celles des personnes que j’accompagne.

Ma plus grande difficulté a été de déterminer ce que devait être les premières étapes à suivre pour une personne qui ferait ses premiers pas en mode minimaliste. Mais avant de vous partager le mini guide en 7 défis pour vivre de peu mais vivre mieux, j’aimerais vous partager quelques réflexions récentes, et vous expliquer pourquoi je me suis détournée en un sens du minimalisme au fil du temps.

Vivre de peu mais vivre mieux : attention à ces 3 pièges

Lorsque j’ai débuté mon cheminement intérieur, le minimalisme m’a beaucoup parlé. Je vais vous partager tout de suite après cette façon d’entrer en matière pour apprendre à vivre de peu, mais vivre mieux.

Cependant, j’ai été amenée à m’en détourner, parce qu’il se cachait autre chose derrière ce souhait minimaliste. Je dirais qu’il y a 3 écueils qu’on peut rencontrer dans cette recherche du minimalisme, 3 points d’attention à avoir.

1er piège : la finalité

Le premier, c’est que faire de la place dans son intérieur, ne remplacera jamais la recherche profonde de ce pourquoi on est faite. Ce doit être un intermédiaire, un tremplin, un moyen de mettre de l’espace autour de soi pour avoir de l’espace en soi. Cet espace doit avoir pour finalité, pour objectif, la recherche de l’alignement : faire de la place pour se concentrer ensuite sur son pourquoi.

Vivre de peu certes, mais surtout vivre mieux, en faisant exactement ce pourquoi on est faite, en trouvant et réalisant son projet aligné. On peut être tentée d’arrêter là, parce que voir une armoire bien rangée apporte une satisfaction, au moins à court terme.

Mais le chemin commence ici, il ne doit pas s’arrêter à ça.

2ème piège : la peur

Le deuxième, c’est que derrière cette recherche du minimalisme, peut aussi se cacher une peur : la peur d’accueillir, la peur d’accepter l’abondance. Derrière cette recherche du moins, peut aussi se cacher, de manière inconsciente, une peur d’avoir trop, une peur de ne pas mériter le meilleur.

J’ai mis longtemps à me rendre compte que cette peur était très présente derrière beaucoup de mes décisions. Et je me suis aperçu récemment, et cela amplifiait par l’expérience d’accompagnement que j’ai avec mes clientes, que c’était quelque chose de très courant.

Ce n’est pas toujours un choix guidé par l’amour de soi et des autres. Peut se cacher derrière un désir de minimalisme, le sentiment qu’on ne mérite pas une nouvelle chose, une belle maison, de beaux vêtements. Un sentiment de culpabilité, ou encore de « je ne le mérite pas ».

L’idée, ce n’est pas de sur-consommer, et je vous reparlerai plus loin de cette attention à la consommation responsable, mais simplement de faire les choses en conscience.

Accepter l’idée que le confort est agréable, et que prendre soin de soi c’est aussi s’accorder ce confort. Ce n’est pas en créant et en entretenant un sentiment de privation et de restriction, qu’on s’autorise à briller, et qu’on le permet aussi aux autres.

3ème piège : l’idéalisation

Le troisième, c’est de ne pas idéaliser le mode de vie minimaliste. Vivre de peu mais vivre mieux, c’est faire de l’espace autour de soi, pour mieux se connecter à son pourquoi et se réaliser pleinement. Mais il ne faut pas développer un rapport à l’objet négatif non plus, avoir une jolie décoration d’intérieur, ça crée de la chaleur. La beauté est importante au regard, et permet de s’éveiller aux expériences sensorielles.

Un intérieur joliment décoré peut être important pour le sentiment de sécurité et de bien-être. Certains intérieurs minimalistes peuvent aussi évoquer la froideur et la tristesse, il y a donc un juste milieu à trouver.

Et ce juste milieu, c’est surtout de mettre de la conscience sur ce qu’on fait et ce qui nous entoure. De la conscience et de l’amour en chacun de nos actes. Est-ce que je le fais par choix profond, par amour pour moi et pour les autres ? Est-ce que je le fais par peur, par culpabilité quand je pense aux personnes qui ont moins ? Est-ce que cela va m’aider à briller et à réaliser mon projet de vie ?

Si vous souhaitez aller plus loin dans la recherche de cet alignement, de ce pourquoi profond vous êtes là, et de comment le matérialiser, alors vous pouvez-vous inscrire à la conférence que j’organise sur cette thématique ici.

Ceci étant dit, je vous invite à garder votre libre arbitre : je vous présente 7 défis pour vivre de peu mais vivre mieux, qui ont accompagné mes premiers pas dans le minimalisme. À vous de les essayer, de garder en tête les trois écueils dans lesquels ne pas tomber, et de faire votre chemin 🙂

Vivre de peu mais vivre mieux… un concept à la mode?

Nous venons de traverser une longue période toute entière consacrée à cela, la consommation, le confort matériel. Nous avons plus de facilités aujourd’hui à manger ce que nous voulons quand nous le voulons, à acquérir et profiter des dernières inventions technologiques, à nous divertir, à nous distraire. Et nous voilà aujourd’hui arrivés à un degré tel que des voix s’élèvent, de plus en plus nombreuses, en faveur d’un retour à plus de simplicité, plus d’authenticité, plus de profondeur peut-être.

Car toutes ces possessions, toutes ces distractions, encombrent aussi bien notre espace, que notre temps et notre esprit. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes, si parallèlement nous ne ressentions pas ce malaise, ce vide parfois derrière l’étourdissement des stimuli externes (et internes!).

Vivre de peu mais vivre mieux, pour reprendre la maîtrise de son temps, de son espace, de son esprit, et se consacrer à l’essentiel.

Comment vous sentez-vous lorsque vous lisez ces mots?

Ressentez-vous comme moi l’intuition qu’il y a là un tournant à prendre dans nos vies trop encombrées?

Le minimalisme en quelques mots

Vivre de peu mais vivre mieux, cela ne signifie pas simplement désencombrer sa maison. En réalité, si cela inclue le tri et le rangement de notre espace vital, il s’agit également de retrouver la maîtrise de son temps, et de son esprit (moins facile, je l’admets!).

Le minimalisme, à mon sens, c’est cela, vivre plus simplement. Cela ne porte pas que sur les biens matériels, il y a en réalité de nombreuses façons d’être minimaliste au quotidien.

J’ai trouvé tant de sources d’informations en faisant mes recherches pour cet article, que ma plus grande difficulté a été de déterminer ce que devaient être les premières étapes à suivre pour une personne qui ferait ses premiers pas en mode minimaliste.
Voici le mini-guide en 7 défis pour vivre de peu mais vivre mieux.

Vivre de peu mais vivre mieux: vos 7 défis

Défi 1 : la détox digitale

Certaines statistiques sont particulièrement alarmantes en ce qui concerne notre hyper connexion aujourd’hui. On consulterait notre smartphone environ 200 fois par jour. Qu’il s’agisse d’un message envoyé, de notre boîte mail que l’on va consulter, des réseaux sociaux, de la météo, des infos, bref de toutes les applications qui y sont regroupées.
Et toutes ces consultations ne sont pas productives, une bonne partie ne sert à rien, qu’à nous divertir un bref instant. Mais elles ont une conséquence très néfastes en revanche, c’est qu’elles participent à la dispersion de notre esprit, et à ce sentiment de courir et d’être débordée en permanence.

VOTRE DÉFI MINIMALISTE N°1
  1. Mettez votre Smartphone en mode avion pendant 24 heures. Vous pouvez bien sûr, si vous avez un appel, désactiver ce mode avion et passer votre coup de fil. Mais pas question d’en profiter pour faire le tour de vos 35 applications.
  2. Profitez de cet espace ainsi créé pour vous ressourcer.. Au moment où vous brûlez d’envie d’allumer votre téléphone, et bien faites plutôt à la place quelques respirations conscientes, quelques exercices de relaxation ou de sophrologie. Bref, revenez avec vous quelques instants, en toute simplicité.

Défi 2 : le désencombrement virtuel

J’ai été au premier abord surprise par cette thématique, mais après m’être penchée sur la question, voilà bien un sujet essentiel et je ne suis pas épargnée!

L’idée est que l’on associe souvent le minimalisme avec le désencombrement de son intérieur, mais nous passons aujourd’hui de plus en plus de temps sur notre ordinateur et sur les réseaux sociaux. Vivre de peu mais vivre mieux, passe également par ce grand ménage dans notre espace virtuel.

VOTRE DÉFI MINIMALISTE N°2

Nettoyez, triez, organisez, supprimez…

  • votre compte Facebook (vous pourriez faire le tri sur vos amis),
  • votre boîte e-mail (desinscrivez-vous de toutes les newsletters qui ne vous intéressent pas vraiment),
  • les photos de votre Smartphone,
  • et enfin, the last but not least, les dossiers de votre ordinateur.

Bon OK, j’en conviens, il ne s’agit pas franchement d’un petit défi, mais plutôt d’un énorme challenge qui risque de vous prendre plusieurs journées. Mais pour vivre plus léger et l’esprit plus libre, je ne crois pas qu’on puisse en faire l’économie 🙂

Défi 3 : le désencombrement de son intérieur

 Vivre de peu mais vivre mieux, c’est évidemment cela : désencombrer son intérieur, trier, ranger, donner, jeter, aérer son espace vital pour en faire un lieu ressourçant et apaisant.

Bien sûr, il s’agit une fois encore d’un travail gigantesque, et en ce qui me concerne, il a été une véritable révolution dans mon mode de vie. J’ai découvert le désencombrement en juin dernier, en consultant les blogs de Maman s’organise, et de Maman minimaliste. J’y ai découvert très franchement un nouveau monde, et je me suis empressée de lancer un grand défi désencombrement aux abonnées du programme les défis zen, qui a connu un vif succès !

Et la manière dont cela s’est passé est assez incroyable ! J’avais à l’époque lancé un défi très ciblé : on devait choisir parmi ces trois catégories d’objets à trier : les produits de beauté, les ustensiles de cuisine, ou les objets de décoration. Et aussi fou que cela puisse paraître, je n’ai pas pu m’arrêter ! J’ai ressenti un tel bien-être, un tel soulagement après le tri de la première catégorie, que j’ai enchaîné la deuxième, puis la troisième… et finalement, j’ai passé la semaine entière à désencombrer toute la maison de fond en comble.

Mon mari m’a suivi dans ce défi et a désencombré toutes ses affaires, le garage, et la cave en quelques jours. Nous avons jeté, ou donné plus de 10 cartons. Quelle satisfaction !

Trier son intérieur, c’est avoir plus de place, avoir l’impression d’une maison plus grande, avoir besoin de moins de rangements.

C’est aussi gagner du temps lorsqu’on cherche quelque chose, ou qu’on fait le ménage, même si, comme je l’ai évoqué dans la partie « vivre de peu mais vivre au mieux, les trois pièges », il ne s’agit que d’un tremplin. La finalité, ça reste de découvrir votre pourquoi et de le réaliser matériellement, dans la conscience et dans l’amour de soi et du monde :-).

VOTRE DÉFI MINIMALISTE N°3
Choisir une catégorie d’objets entre les produits de beauté, les papiers, les ustensiles de cuisine, les médicaments, les objets de déco, les vêtements… les regrouper tous devant vous, et les trier. Ne gardez que les meilleurs, vos préférés, ceux qui vous apportent un vrai plus. Ne vous forcez pas à garder quelque chose parce que, quand même, c’est dommage, ça vous a coûté tant. Non, vous n’avez pas à subir cette décision passée!

Défi 4 : une consommation minimaliste

 Vivre de peu mais vivre mieux, c’est d’abord prendre le temps de désencombrer son espace… Oui. Mais à condition d’adopter aussi de bonnes habitudes pour l’avenir! Je pense qu’il est important de faire dans un premier temps le grand tri, afin de prendre conscience de nos mauvaises habitudes de consommation. Les publicités qui ne nous épargnent pas, notre envie de combler un vide, quelles qu’en soient les raisons, il est important de reconsidérer sa manière d’acheter.

Désencombrer ma maison m’a notamment conduit à prendre conscience de mes erreurs d’achat. Et j’ai décidé d’arrêter d’acheter des vêtements pendant les soldes, car sous prétexte que le prix était moins élevé, je me laissais séduire par des vêtements imparfaits, et j’en achetais plus que de besoin.

J’ai également arrêté d’acheter à distance, car même si nous avons la possibilité de demander à être remboursées, c’est tellement contraignant que nous le faisons rarement, et nous encombrons de vêtements que nous ne savons pas porter.

J’ai également constaté que lorsque j’avais trop repoussé mon shopping (je n’ai jamais été fan), j’achetais souvent trop, et des articles similaires par crainte de manquer. Et que lorsque finalement le produit s’avérait décevant à l’usage, et bien c’était tout un lot qui pesait sur ma garde-robe.

L’idée ici n’est pas d’arrêter de consommer en se culpabilisant, mais simplement de remettre de la conscience et de l’amour sur chacun de ses actes. Est-ce que j’achète parce que je suis guidée par mon envie de briller, d’incarner la plus belle version de moi-même, celle que je suis en profondeur ? Est-ce que j’achète parce que je suis guidée par la peur de manquer, peur du vide, peur de la solitude… ? Après tout, s’accorder le droit au meilleur, c’est s’autoriser à briller.

VOTRE DÉFI MINIMALISTE N° 4
Identifiez 3 pistes d’amélioration dans vos habitudes d’achats, suite au désencombrement que vous avez réalisé dans le Défi 3. Attention, vivre de peu mais vivre mieux, ne signifie pas acheter moins cher. Non, le but est de préférer, s’il est nécessaire, un seul objet de qualité, plutôt que 10 petits.

Défi 5 : se contenter de ce qu’on a

Nous connaissons toutes ces très jolies citations inspirantes qui disent en substance que le bonheur ce n’est pas d’avoir ce qu’on désire mais de désirer ce qu’on a. Difficile de franchir le cap entre connaître une citation et l’intégrer réellement dans sa façon de vivre, je suis d’accord.

Pourtant, il y a là d’après moi le cœur du sujet. Vivre de peu mais vivre mieux, c’est apprendre à se contenter de ce qu’on a. Réduire ses acquisitions et ses possessions en font partie, mais pas seulement.

De manière plus large, vivre minimaliste, c’est prendre l’habitude de pratiquer la gratitude pour ce que nous vivons et ce que nous avons.

VOTRE DÉFI MINIMALISTE N° 5
Ne pas vous plaindre pendant une journée entière. Et comme notre cerveau a horreur du vide, lorsque vous sentez que vous êtes en difficulté et que votre colère ou votre déception a besoin de s’exprimer, remplacez-là par l’expression de la gratitude. Portez délibérément votre attention sur ce qui va bien malgré tout dans cette situation, sur les avantages imprévus qu’elle comporte, sur les qualités de cette personne… Et écrivez cette expression de votre gratitude, ou énoncez-la à haute voix si vous le pouvez.

Attention ici à un des pièges dont je vous parlais dans la partie « vivre de peu mais vivre mieux : les trois pièges. » La frontière est mince entre se contenter de ce qu’on a, et accepter la conviction que rien de mieux n’est possible, que de toute façon c’est ainsi et ça ne peut pas changer.

L’idée n’est donc pas d’apprendre à se contenter de ce qu’on a, qui implique un effort, mais plutôt de recréer la vie qui nous ressemble, et d’apprécier chaque élément de cette vie.

Sans se forcer, parce que c’est exactement ce qui devait arriver pour qu’on apprenne et qu’on avance sur notre chemin de vie. Ou parce que c’est exactement ce qu’on a choisi, et qu’il n’est donc pas question de se plaindre de cela. Sinon, on identifie ce pourquoi on est faite, et on consacre son énergie à le réaliser. Ou on adopte un état d’esprit proactif où chaque chose a sa place et où on peut agir sur chaque chose. Alors il n’y a plus de raison de ne pas être contente de ce qu’on a.

Si vous souhaitez aller plus loin dans cette vision du minimalisme centré autour de votre alignement, découvrez la conférence que j’organise sur cette thématique essentielle.

vivre de peu mais vivre mieux
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Défi 6 : apprécier la solitude

L’un des tous premiers des articles que j’ai écrits sur le blog abordait cette question difficile : nous craignons la solitude, et cela parfois nous pousse à faire de mauvais choix, comme la majorité de nos peurs d’ailleurs.

Craindre et fuir la solitude peut nous amener à nous entourer de personnes qui nous éloignent de nous-mêmes. Parce qu’il faut être bien à l’aise avec une personne, en confiance, pour être tout simplement soi-même, sans censure, sans masque. La plupart du temps, nous essayons d’être différente pour être bien vue. Sans parler des personnes toxiques, celles qui ont besoin de parler beaucoup, celles qui ont besoin de se plaindre, celle qui ne vont pas bien et qui nous entraînent à nous focaliser sur le négatif.

Le minimalisme nous porte au contraire à revenir à ce qui est essentiel. Vivre de peu mais vivre mieux, c’est revenir vers ce que nous portons en nous, loin de toutes ces stimulations extérieures que nous subissons. Apprécier la solitude va parfaitement dans ce sens d’un retour à l’essentiel, à soi.

VOTRE DÉFI MINIMALISTE N° 6
Prenez l’habitude de planifier chaque jour un rendez-vous avec vous-même, de 10 à 15 minutes par exemple. Un rendez-vous pendant lequel vous allez être simplement avec vous, votre fidèle allié, votre meilleure amie. Profitez-en pour ne rien faire, pour vous masser, pour méditer, ou bien pour alimenter quelques pages de votre journal intime.

Écoutez vous, accueillez-vous, et appréciez cette nouvelle habitude.

Défi 7 : apprendre a prioriser

 Nous partageons toutes un point commun : nous avons des agendas de ministre, entre la maison, les enfants, le boulot, les copines, notre chéri… Nous faisons énormément de choses, nous courons 1000 lièvres à la fois, nous voulons être au top dans tous les domaines. En début d’année, nous nous fixons non pas une ni deux mais 20 bonnes résolutions … que nous laissons tomber au bout de quelques semaines seulement.

Prioriser, c’est prendre du recul sur toutes ces taches qui occupent votre quotidien. Passez au peigne fin votre emploi du temps, et voyez tout ce que vous pourriez laisser de côté. Vous connaissez cette citation qui dit : la perfection, c’est quand il n’y a rien à ajouter. Je préfère quant à moi cette version : la perfection, c’est quand il n’y a rien à enlever.

La perfection, c’est quand vous connaissez votre juste place, votre raison d’être, et que vous consacrez 100 % de votre temps à l’incarner, à la réaliser dans le monde matériel.

Soyez intraitable avec votre emploi du temps, votre temps est ce que vous avez de plus précieux. Enlevez tout ce qui ne vous permet pas de vous accomplir, ne gardez que ce qui va à 100 % dans le sens de votre épanouissement profond, de votre mission de vie.

Comme votre temps est la ressource la plus précieuse dont vous disposez, ne la gâchez pas : consacrez votre énergie à la découverte de ce qui compte vraiment pour vous, et de ce que vous voulez garder au quotidien.

VOTRE DÉFI MINIMALISTE N° 7
Faites le point sur votre agenda, regardez-le attentivement, et évaluez parmi vos activités ce qui est très important et contribue à votre bien-être, et à l’atteinte de vos objectifs de cœur, et ce qui ne l’est pas. Puis choisissez une de ces activités que vous pouvez laisser de côté, même temporairement.

A la place de ces activités qui ne sont pas à 100 % dans votre alignement, planifiez un rendez-vous avec vous-même pour découvrir votre pourquoi, votre mission de vie.


Vivre de peu mais vivre mieux, c’est prendre le parti de revenir à l’essentiel. Cela passe par se débarrasser du superflu, mettre de la conscience dans ses habitudes de consommation, dans ses habitudes de collecte et d’archivage. C’est aussi faire le tri dans ses engagements et dans ses relations.

C’est pour moi une des façons d’approcher le minimalisme, en faisant attention aux pièges et aux écueils qui peuvent se cacher derrière ce désir de minimalisme. Mais je le redis, la véritable étape, c’est de trouver son pourquoi : ça doit occuper toute votre attention et votre énergie à présent. Trouvez votre pourquoi, et réalisez-le, voici ce qui doit être votre finalité 🙂

Si vous souhaitez être accompagnée dans cette démarche, suivez la conférence en ligne que j’anime prochainement. Elle vous aidera à mieux comprendre mon parcours sur la voie de l’alignement et de la réalisation de ma mission. Elle vous aidera à identifier quelles sont les freins qui, jusqu’ici, vous ont empêché de vous réaliser. Prête à y voir plus clair et à agir ?

 

16 Comments

  1. C’est un gros programme intéressant et en partie commencé pour moi mais cela encourage toujours de trouver de nouvelles pistes pour aller plus loin et ancrer de bonnes habitudes

  2. Finalement tu as rédigé la liste que l’on veut écrire TOUS depuis plusieurs semaines. Merci pour cela. Tu en as peut être parlé mais après s’être engagé dans le chemin de ces défis, n’oublions pas d’être indulgent avec nous même…nous ne nous transformons pas toujours 100% du jour au lendemain. Un pas / une étape est déjà bien et permet d’amorcer le changement. Choisissons le premier sujet avec attention alors !
    Mélanie

  3. BRAVO et MERCI
    Article très intéressant et utile qui ne devra pas être jeté mais trié et rangé dans un endroit accessible pour être utilisé régulièrement
    Bravo aussi pour vos efforts et réussites

  4. De bonnes idées mais dommage qu’elles soient tirées du livre “Ta deuxième vie commence lorsque tu comprends que tu n’en a qu’une”
    Livre que je conseille fortement .
    Caro

    1. Merci pour le compliment Caro, je ne l’ai pas encore lu :-))) Mais franchement, il est sur le dessus de ma liste, tout le monde m’en parle, je crois qu’on est faits pour s’entendre, lui et moi ♥

  5. Bonjour, c est la première fois que je tombe sur un article traitant de ce sujet. Depuis que ma fille est née il y a bientôt 5 ans, je ne supporte plus le superflu. Je passe mon temps à jeter, trier, etc… c est un combat de tous les jours. J éprouve un malaise devant le ” trop”. Je supporte très mal de rester plus de 30 m dans un supermarché. J aime la solitude, le calme, lire et surtout j ai très peu d amies. Je déteste m entourer de gens avec qui je ne peux avoir de relation profondes. La société m angoisse de plus en plus , je trouve que l on gaspille trop, quand des gens crèvent de faim nous jetons la nourriture et nos tracas de la vie sont futiles ( quelle paire de chaussures vais je mettre pr telle occasion ou mon dieu je n ai plus rien à me mettre!). Nous sommes des etres abrutis pas la surconsommation, esclave du capitalisme. Il m arrive de voyager pas si loin de la France… j aime les gens qui n’ont pas grand chose mais qui vivent bien. J aime les gens SIMPLES. Ils me rassurent et me rendent sereine.

  6. Curieuse cette mode soudaine de tout jeter ou donner. Orchestrée pour relancer la consommation des ménages qui stagne ? On finit toujours par avoir à nouveau envie de quelque-chose, et puisqu’on a fait de la place…

    1. Je ne pense pas que ce soit une mode Anne, mais c’est intéressant d’avoir ton avis 🙂 Il s’agit peut-être d’un cycle, le temps nous le dira… Je pense que les personnes qui s’intéressent au minimalisme car il y a un trop-plein dans leur vie

  7. Revenir à l’essentiel…….

    Je l’ai déjà vécu de manière voulue. Je dis toujours “à la petite maison à la prairie”. Sans électricité, dans la nature, ……….Une expérience de 8 mois, il y a quelques années (dans une communauté qui refuse la modernité (whatever it means).

    Aujourd’hui, je suis en train de chercher une grange aménagée (avec l’électricité 😉 ) dans les Pyrénées. Vivre d’une manière simple, dans la nature et le présent.
    Voilà mon rêve……..pour le moment en solitaire…….il est très partagé en théorie , mais en pratique, dans le réel, il fait souvent peur, je pense……..

    Stéphane

  8. J’apprécie bien cette publication et j’adhère à ses propositions ou défis. Le minimalisme est aussi en rapport avec notre vie tout court dans laquelle nous devons mettre de l’odre.
    Il est question dans notre vie, dans notre environnement, ou dans notre espace vital d’éliminer le superflu afin d’y voir clair. Se défaire de tous les poids, d’alléger pour être à l’aise et mieux vivre.

  9. Bonjour
    Très bons conseils. Merci.
    Avant de commencer le tri intérieur, je prends l’habitude, avant tout achat, de me demander si j’ai vraiment besoin de ça.
    Je me laisse deux semaines et si cet achat n’est pas revenu dans ma mémoire c que je n’en ai pas besoin. Cela me permet de ne pas faire rentrer des objets chez moi inutile.
    A très bientôt.

  10. J’ai débuté le minimalisme par la force des évènements de la vie (comme locataire: déménagement pour rénovation et relocalisation). Et ayant subit un vol et une spirale de suites de choses qui se sont passées, j’ai décidé de me lancer dans le minimalisme. J’ai désencombré au max mes choses dans ma tête et dans mes biens. Quand nous sommes locataires, nous ne sommes pas vraiment chez-soi et je trouvais qu’Il était préférable d’être au minimum dans ses biens. Le reste de mes affaires sont rangées de manière à déménager rapidement.

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