A PROPOS

C’est en toute humilité que j’ai souhaité réécrire totalement cette fameuse page " à propos ", pour l’écrire avec le cœur, et plus d’authenticité.

Être authentique, c’est loin d’être facile.
Être soi, c’est le cheminement d’une vie.

Je ne l’ai pas toujours été jusque-là, je vais faire de mon mieux pour m’en rapprocher dans ces quelques lignes.

Je ne suis pas née zen.
Ou plutôt, j’ai dû l'être quelques temps, mais de ce temps-là je ne me souviens pas.

Je suis convaincue que notre présence sur terre n’est pas le fruit du hasard.

Que l’on a beaucoup à apprendre de ses expériences. De ses souffrances.

C'est mon cas.

Ma plus grande souffrance

En ce qui me concerne, ma plus grande souffrance doit dater de l’époque de mes 6 ans. Je vois quelque chose que je n’aurais pas dû voir, ou au contraire, qu’il était nécessaire que je vois pour évoluer.

Quelque chose qui me laisse des traces profondes, un manque de sécurité, une peur du monde qui m’entoure, et un besoin " trop " important d’être aimée et reconnue pour combler cela.

En fait, je ne crois pas que c’était trop, je crois que c’était juste ce dont j’avais besoin pour commettre mes plus belles erreurs, et apprendre mes plus belles leçons.

Crises d’angoisse, phobies diverses et souvent cachées, peur du jugement des autres, besoin d’approbation, peur d’avoir peur, absence de compréhension de mes émotions, manque cruel de connaissance de soi…

Tout cela marque alors mes choix et ma vie pendant des années. Je me rends compte aujourd’hui que j’ai été pendant 30 ans guidée par mes peurs.

Je faisais plutôt les choses pour éviter d’avoir peur que pour rayonner, pour m’épanouir.

Ma vie " normale "

Je ne grandis pas avec l’idée de viser quelque chose de fantastique.
Je ne pense pas que c'est possible, ça ne fait pas partie de mes croyances.

Je choisis un boulot confortable, je gagne ma vie. Vu de l’extérieur, rien à redire.

Seulement voilà, j’ai l’impression d’être éteinte à l’intérieur. Alors je ne dis pas que tout est ennuyeux, il y a des moments où j’ai l’impression d’exister, mais la grande majorité du temps c’est le calme plat.

Je travaille dans un bureau, je guette l’heure de la sortie, même si je ne déteste pas ce que je fais, j’ai l’impression de passer à côté du sujet.

J’ai l’impression de manquer de temps en permanence; je cours après le temps, je suis débordée, je n’arrive pas aller au bout de mes projets, je suis stressée pour un rien.

Je ne me sens pas à l'aise dans mes rapports avec les autres, entre colère, peur de leur jugement, jalousie et culpabilité, j’ai l’impression de mal m’y prendre.

Une vie normale, dont je me "contente".

1ère grossesse : 1ère tentative de changement

Lorsque je tombe enceinte en 2012, je décide de prendre les choses en main.

Je ne veux pas transmettre à mes enfants toutes ces insatisfactions et cette impression de passer à côté.

J’ai la vague intuition au fond de moi que la vie doit être merveilleuse, et puis elle retombe et je me dis que je n’arrive simplement pas à me contenter de ce que j’ai.

Je décide à cette période, aidée par le congé maternité qui me laisse enfin un peu de temps (fausse excuse mais à ce moment-là je n’en ai pas conscience), et suite à une crise d’angoisse en avion, de m’attaquer à mon niveau de stress.

Le seul sujet qui me paraisse valable à ce moment ; l’ennui et le sentiment d’infériorité me semblant alors " normaux ".

Je commence par aller voir un médecin pour lui en parler : je me heurte à un mur, la seule réponse étant la prescription de calmants en cas de crise, et l'absence totale d'écoute.

Ordonnance que je déchire à la sortie du rendez-vous.

Je vais alors voir une sophrologue, j’achète un livre sur la méditation, sur le coup je ressens un mieux-être.

J’ai l’impression de toucher du doigt quelque chose d’important, de faire une découverte qui va changer ma vie.

Et effectivement, cela change ma vie.... pendant une vingtaine de jours.

Malgré toute ma volonté, rien ne se passe de très profond sur le long terme.

Pourquoi ?

Parce que je n’arrive pas à me tenir à une routine.

J’oublie une séance, puis une autre.

Je perds ma motivation, et au bout de quelques semaines, le livre est caché sous une pile d’autres et mes séances de sophrologie oubliées.

Je retrouve alors mon niveau de stress habituel.

Avec la croyance inconsciente, en plus, que je n’y arriverai jamais.

2ème grossesse : la crise

Lorsque mon premier enfant naît, j’ai l’impression de comprendre vraiment ce que signifie manquer de temps.

Je regarde avec une pointe d’incompréhension la Mylène d’avant, qui avait l’impression de manquer de temps alors qu’elle n’avait personne à charge.

À charge. C’est vraiment le sentiment que j’ai pendant ces 2 années, celui d’une charge permanente sur le dos, courir tout le temps après le temps, être 10 fois plus débordée qu’avant.

Et toujours en toile de fond cet ennui profond, et l’impression de ne pas avoir ma place.

C’est dans ce décor que se produit l’événement de ma vie : un accident de grossesse qui m’oblige à rester alitée pendant presque 3 mois.

Mon corps me crie de m'arrêter.

Je passe le premier mois à me lamenter sur mon sort, à zapper, à mourir d’ennui devant la télévision, à essayer de me distraire.

Puis je compose un morceau au piano, et j’improvise ces quelques paroles :

" Ma vie ne me ressemble pas "

Je me sens bouleversée, je pleure toutes les larmes de mon corps. Car je comprends le fond du sujet : ce n’est pas le stress, ce n’est pas les autres, ce n’est pas le temps.

Le souci, c’est que ma vie ne me ressemble pas. Je ne fais pas ce pourquoi je suis faite, je ne suis pas moi, je suis à côté de ma vie, je suis spectatrice et impuissante.

La révélation : le pourquoi

Je décide ce jour-là de reprendre les commandes de ma vie, et de me créer une vie qui me ressemble.

Ce que je ne comprends pas encore, c’est pourquoi mes tentatives précédentes n’ont jamais fonctionné.

Car après tout, être heureuse et vivre une vie passionnante, c’est ce que tout le monde veut, non ?

J’ai lu des dizaines et des dizaines de livres avant ce moment-là, avant de me rendre compte qu’au bout de toutes ces années,
j’en suis toujours au même point.

Pourquoi est-ce que rien ne fonctionne ?

La solution m’apparaît après la lecture d’un livre : Demain est un autre jour, de Lorie Nelson Spielman.

La voici :

J’ai confondu 2 choses : savoir et faire.

J’ai cru que le simple fait de lire serait suffisant.


J’ai oublié que si je sais mais que je ne fais pas alors je ne sais pas.

J’ai oublié que le fossé sur lequel je devais concentrer toute mon attention n’était pas celui qui séparait le non-savoir du savoir,

mais celui qui séparait le savoir du faire.

Je prends donc une décision qui va changer ma vie :

Celle de me lancer un défi par semaine, un objectif précis en matière de développement personnel pour ouvrir mon potentiel,
ouvrir le champ des possibles, me reconnecter à moi et créer la vie qui me ressemble.

Et deuxième décision majeure - qui aura un impact bien plus grand que celui que je cherche à l'époque -
pour être sûre de respecter mon engagement, je décide de créer un blog.

Celui sur lequel vous êtes à cet instant.

J’appuie sur le bouton "publier" le 1er Juin 2015.

Un défi par semaine : le challenge

Cette découverte bouleverse ma vie.

J’explore tour à tour le sens de ma vie, les émotions et leur compréhension, la connaissance de l'être, le champ des possibles, la communication bienveillante, l’écoute de l’autre, la psychologie positive, la méditation sous toutes ses formes…

Au bout de quelques mois, j’accomplis plus de choses qu’en 10 ans auparavant.

Je décide de prolonger l'aventure, et d’inviter les abonnées du site à participer avec moi.

Nous sommes 2 à suivre le premier défi en Juillet 2015; fin Décembre 2015, nous sommes 1 000; fin Décembre 2016, 10 000.

Je reçois des dizaines et des dizaines de témoignages enthousiastes : j’avais réussi à métamorphoser ma vie, mais la bonne nouvelle, c’est que ça fonctionne aussi avec les autres.

2ème révélation : ma place sur Terre

Le succès est réel, mais je sens que je peux faire mieux.

Je m’inspire de ce que je trouve autour de moi, de mes lectures, de mes expériences, mais il me manque des outils pour être encore plus pertinente.

Je décide donc de professionnaliser ma contribution, de la rendre exceptionnelle.

Roulements de tambour.

Un jour de Novembre 2017, je vais voir mon chef pour lui dire que j’arrête (jambes tremblantes et cœur qui bat à 200 :-)).

Plusieurs milliers de personnes suivent déjà mon mouvement, je sens que je dois me faire confiance, je sens que ma place est dans cette mission.

Je me forme à tous les outils possibles : la méditation, la pleine conscience, la psychologie positive, le coaching, la PNL…

Je coache, j’accompagne, j’anime des formations, des conférences.

Je crée la Méthode CAP™ qui reprend tous les secrets de nos transformations.

Plus qu’une formation, un programme transformationnel qui s’inspire des dernières recherches en neurosciences, mais tient compte parallèlement de la dimension spirituelle de notre vie.

Un programme qui repose sur 3 piliers : Coaching, Alignement, Projet (CAP™).

Là où la plupart des autres formations s’arrêtent à "comment atteindre ses objectifs, aller au bout de ses projets", bref, grimper plus vite les barreaux de l'échelle, j’inclus tous les éléments qui permettent de répondre à la question fondamentale : "mon échelle est-elle appuyée contre le bon mur ?"

Car c’est le fruit de mon expérience : 90 % de notre surplace vient de là.

3ème révélation : la théorie de la 100ème personne

Quelques années après le lancement de la Méthode CAP™, les faits sont là : une véritable communauté s’est créée autour du changement.

Je reconnais humblement que ma contribution, au même titre que d’autres, en fait partie.

Plus de 1 300 clientes des 4 coins du monde ont bénéficié des outils que j’ai créés, un mouvement mondial s’est lancé… Dont j’ose imaginer que nous ne sommes qu’au début 🙂

Aujourd’hui je rêve de plus en plus…

J’ai le sentiment qu’un mouvement est né, l’envie d’un monde nouveau, d’un monde humain où la connexion des hommes entre eux devient une réalité reconnue et incarnée.

Cette envie est de plus en plus présente, de plus en plus palpable.

Et notre meilleure manière d’y contribuer, le meilleur et unique moyen de changer le monde, c’est d’abord de se changer soi.

Prenez soin de vous, honorez votre vie, traitez chaque seconde comme un miracle, faites-vous confiance, apprenez à connaître vos valeurs, à comprendre vos expériences, à déterminer votre raison d’être, et incarnez-la.

Connaissez-vous la théorie des 100 singes ?

C’est l’idée qu’il existe en matière de changement un point de bascule.

Une idée découverte chez une colonie de singes par des scientifiques dans les années 50.

L’idée que vient un moment où les changements que les personnes opèrent à un niveau individuel intègrent l’inconscient collectif et s’étendent à toutes les autres (même sans contact "matériel").

L’idée qu’il y a quelque part une 100ème personne qui, en cultivant son potentiel et sa lumière, fera basculer le monde vers des jours meilleurs, où incarner sa raison d’être sera une évidence...

Serez-vous cette 100ème personne ?

À vous de jouer 🙂

Mylène

PS : pour découvrir la méthode CAP ™, inscrivez-vous à cette conférence

qui vous présente les clés d'une vie qui vous ressemble.