Burn-out, 5 clés pour s’en sortir

Burn-Out s'en sortir

Le burn-out ou syndrôme de l’épuisement professionnel est certainement l’une des maladies du siècle… Savez-vous qu’en France uniquement, 3 millions de personnes seraient touchées par ce type de dépression ? Un autre chiffre qui laisse songeur : 80% des salariés ont peur le matin en allant au travail. Triste non? Rassurez-vous, dans cet article, on va parler “solutions”, en partageant avec vous les 5 clés pour soigner un burn-out et s’en sortir sans dommages… à condition d’aller vite. Il y a en effet urgence à agir pour sortir de cette spirale infernale que peut devenir l’épuisement professionnel.

Avec cet article dédié aux 5 clés pour sortir du burn-out, vous allez donc pouvoir comprendre et gérer ce syndrôme et réussir à reprendre le contrôle de votre vie. Mais avant toute chose, il est important de bien comprendre ce qu’on entend par burn-out pour savoir si vous êtes concernée.

La définition pratique du burn-out

Vous avez sans doute eu autour de vous des cas de burn-out. Cette jeune femme intelligente et très active qui « explose en vol » du jour au lendemain, devient incapable de faire quoi que ce soit, même de s’habiller ou de s’alimenter et met des mois à reprendre pied et à « se retrouver ». Ou ce chef d’entreprise qui ne compte pas ses efforts pour garder sa boîte à flot et qui, un matin, se réveille épuisé, avec l’impression de n’avoir plus goût à rien. Sans compter cet épuisement progressif, cette lassitude qui s’installe pas-à-pas, subrepticement, et auxquels on a le tort de s’habituer… et qu’on supporte, jusqu’au jour où.

Le burn-out peut être lié à des problèmes psychiques et physiques. On peut avoir une bonne hygiène de vie, bien manger et faire du sport régulièrement mais ne pas réussir à déconnecter son esprit et brûler ainsi son énergie sans s’en rendre compte, sans en recréer. Le burn-out est donc une accumulation continue de stress, qui peut être liée à notre hygiène de vie mais pas que, qui provoque progressivement l’épuisement de nos ressources.

A la base associé à un épuisement professionnel, on s’aperçoit de plus en plus que ce n’est pas forcément le cas… Car nous fonctionnons aujourd’hui à plein régime dans tous les domaines de notre vie; on parle donc fréquemment aussi de burn-out parental, lorsque c’est de la vie de famille que semble venir le “trop-plein”.
La grande difficulté, c’est que souvent, on ne peut pas mettre de mots sur cette maladie. Certaines personnes peuvent même mettre des mois voire des années avant de comprendre qu’elles souffrent de burn-out, et enfin pouvoir agir et se sentir mieux.

Les symptômes du burn-out

 Voici quels sont les symptômes associés au burn-out :

  • un état d’épuisement général, dans tous les domaines;
  • l’impression de ne pas réussir à récupérer;
  • une lassitude qui nous empêche de profiter des choses qu’on appréciait pourtant avant;
  • des troubles du sommeil, de la digestion, des migraines;
  • un système immunitaire qui semble fatigué, moins efficace;
  • une anxiété permanente, pouvant conduire à des états phobiques…

Vous avez le sentiment de vous reconnaître dans certains de ces signes, et d’en faire trop? Je vous propose 5 clés pour vous remettre de ce sentiment d’épuisement professionnel (mais pas que), qui vous empêche de profiter de votre vie et d’être pleinement heureuse.

Burn-out, 5 clés pour s’en sortir

Je me fais un plaisir de partager avec vous ces clés pour éviter ou soigner le burn-out, mais retenez bien que savoir sans faire, ça ne sert à rien 🙂

Clé N°1 : Identifier les symptômes du burn-out

Burn-out n’est plus que synonyme d’épuisement professionnel, mais est plus souvent un ensemble de “trop” dans tous les domaines de notre vie. Il est important de noter qu’un élément complètement extérieur à votre travail peut aussi être déclencheur du burn-out (perte d’un proche, changement dans votre vie personnelle, perfectionnisme, mauvaise gestion du temps et des priorités…).

Il faut donc être vigilant et commencer par identifier les symptômes de cette maladie insidieuse qui peuvent être de sources variées, comme nous l’avons vu précédemment : migraines, problèmes de sommeil, difficultés à se concentrer, perte d’appétit, perte ou gain de poids, fatigue constante, etc… La liste des symptômes n’est pas limitée, car chaque personne peut réagir différemment au stress accumulé (voir ci-dessus).

Pour savoir si vous ou l’un de vos proches êtes en burn-out, et si la lecture des symptômes du burn-out ne vous parle pas, alors lisez la liste de ces questions. Si la réponse est positive dans au moins 5 cas, c’est qu’il s’agit bien d’un burn-out :

Vous aimeriez prendre plus de temps pour vous ou pour faire du sport, sans y parvenir ?
Vous avez des problèmes de sommeil ?
Vous avez une mauvaise alimentation ?
Vous avez du mal à gérer vos émotions et avez tendance à vous mettre en colère ou à pleurer facilement ?
Vous avez des pertes de mémoire ou des difficultés à vous concentrer ?
Vous avez du mal à être attentive à vos proches et à vos collègues ?
Vous avez une forte tendance à vous dévaloriser ?
Vous ressentez de la honte ?
Vous avez tendance à vous isoler ?
Vous avez envie de tout laisser tomber et de fuir toute responsabilité ?

Si vous vous reconnaissez dans ces symptômes du burn-out, soyez rassurée : c’est le signe que vous avez identifié ce dont vous souffrez, et êtes à présent disponible pour appliquer les bonnes solutions.

Clé N°2 : Apprendre à se connaître

Cela peut paraître une évidence mais c’est important de bien se connaître pour savoir si on se sent à sa place.. et comme d’habitude, il vaut mieux prévenir que guérir 🙂
Souvent dans nos vies trépidantes, l’action ne laisse pas le temps à la réflexion, or il est important de régulièrement faire le point, et ce dans tous les domaines de votre vie. Votre vie de famille vous convient-elle? Votre vie de couple? Votre environnement, votre cadre de vie?

Bien sûr, ce questionnement est particulièrement important s’agissant de votre travail : votre travail correspond-il à vos attentes? Vous pouvez notamment vous demander : quelles sont mes valeurs ? Par rapport à celles-ci, est-ce que je me retrouve dans ce que l’on me demande de faire dans mon travail ? Est-ce que je subis des tensions dans mon poste avec mes collègues ou mes responsables qui me posent problème ? Est-ce que changer de travail pourrait être une solution pour retrouver un bon niveau d’énergie?

Apprenez ainsi à connaître et à reconnaître vos limites pour pouvoir savoir si elles ont été franchies et si vous êtes à l’aise avec votre vie. Attention, il ne s’agit pas de vous remettre en question en permanence mais de savoir développer ou retrouver une certaine capacité d’étonnement : pourquoi est-ce que je réagis comme cela dans tel ou tel cas ? Pourquoi cette situation m’a apportée de la joie, de la gêne ou ne m’a, au contraire, pas intéressée?

Soyez juste consciente de ce que vous faites ou ne faites pas pour mieux comprendre qui vous êtes et vous trouvez dans un contexte professionnel, et personnel, plus confortable et moins fatiguant.
Et si vous réalisiez tout de suite ce bilan sur l’ensemble des domaines de votre vie?

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Clé N°3 : Assumer les choses plutôt que de culpabiliser

Effectivement, le plus important est déjà de reconnaître qu’il y a un problème, que vous avez des difficultés, plutôt que de subir la situation, de faire semblant d’aller bien et d’essayer de tenir coûte que coûte. Vous avez identifié le problème, et mis en place des rendez-vous réguliers avec vous-même pour vous retrouver et faire le point : bravo.

A présent, il est important de vous “engager” et d’assumer le fait que vous souffrez de burn-out. Nous avons trop souvent tendance à avoir honte, à culpabiliser et à chercher à éviter le problème. La vérité, quand on est dans cette spirale négative qu’est le burn-out, c’est que sans action spécifique sur ce qui est la source du stress chronique, cela n’ira pas mieux. Il faut donc agir d’abord et essentiellement sur la cause du burn-out et appliquer les bonnes solutions anti-stress.

En parler est déjà une étape importante pour faire avancer les choses. S’ouvrir et libérer la parole est un moyen de faire sauter le verrou et de ne pas cristalliser sur les problèmes mais de mettre le cerveau en mode “solutions”.
Reconnaissez donc que vous souffrez de burn-out, que vous êtes épuisée, que vous subissez un stress chronique, abordez la question avec vos proches, qui seront ainsi mieux à même de comprendre certains de vos comportements difficiles pour eux, et engagez-vous à prendre soin de vous pour soigner cet épuisement professionnel et personnel.

Clé N°4 : Apprendre à se protéger pour se sortir du burn-out

Sachez que le burn-out est la conséquence d’un stress qui s’est installé de manière durable et est devenu chronique. Il faut donc faire tomber la tension au quotidien pour éviter l’escalade : on teste le lâcher-prise pour se libérer. Ne concentrez pas tous vos efforts et toute votre énergie au travail, sous peine de vous essouffler. Sachez prendre du temps pour vous, ne serait-ce que pour manger un vrai repas équilibré ou pour vous faire couper les cheveux !

Sachez mettre le hola quand vous sentez la tension monter. Utilisez des exercices de respiration pour vous relaxer.  Apprenez aussi à être vraiment conscient quand vous faites toute chose : par exemple, quand vous mangez, mastiquez bien les aliments et visualisez-vous en train de le faire.
Découvrez toute l’importance de savourer le moment présent.

Et quand vous sentez la pression monter, sachez vous isoler physiquement ou mentalement pour vous protéger. Entre une musique en voiture qui vous permet de vous ressourcer et des infos anxiogènes entre deux tunnels de publicité qui vous gardent sous tension, vous choisissez quoi ? Si vous êtes sujette à des crises d’angoisse, mettez en place un plan d’attaque pour mieux les gérer.

Des personnes toxiques, cela vous dit quelque chose ? Des gens qui vous pompent votre énergie, qui vous envoient des mauvaises ondes, qui contrent vos actions et qui vont inconsciemment ou non prendre votre espace vital. Là aussi, on s’en protège, on apprend l’affirmation de soi pour les faire sortir de son espace personnel.

Je vous invite carrément à élaborer une routine quotidienne spéciale anti burn-out, dans laquelle vous associerez rendez-vous avec vous-même pour écrire et écouter ce qui se passe en vous, et exercices de relaxation – pleine conscience – respiration. Et ne trouvez pas l’excuse du manque de temps pour ne pas le faire, la seule question est : sortir du burn-out est-il vraiment votre priorité n°1?

Clé N°5 : Equilibrer ou ré-équilibrer vie personnelle, sociale et professionnelle

Nous avons besoin de trouver notre équilibre, entre vie familiale, vie sociale, vie de couple, vie personnelle, et vie professionnelle. Même lorsque nous sommes ultra stimulées par notre travail, il est essentiel de garder du temps pour les autres domaines de notre vie… sous peine de nous épuiserNon, ne plus avoir le temps de voir votre famille ou vos amis n’est pas tenable à terme. Non, dormir 3h par nuit n’est pas possible sur la durée, même si le Miracle Morning vous a donné des ailes. Non, consacrer la totalité de son temps à ses enfants sans s’accorder de pauses, n’est pas souhaitable non plus.

En réalité, la clé, c’est de trouver son équilibre, et de le mettre en place. Cela nécessite d’avoir une bonne connaissance de ses valeurs et de ce vers quoi on souhaite aller. Puis d’apprendre à être “focus” lorsque vous faites quelques chose, en évitant au-delà de tout le multitasking, ou mode multitâches, qui nous empêche d’être productive et contribue largement au stress et au sentiment d’épuisement.

Enfin, c’est une invitation à prendre soin de soi, et à s’imposer des pauses. Car faire des pauses, ce n’est pas perdre en productivité, au contraire (et cela, les victimes du burn-out l’oublient souvent). Lorsqu’on s’accorde un timing et une pause à la clé, cela nous incite à être plus concentrée, et plus efficace avant. Et le fait de faire une pause permet de recharger les batteries et être plus efficaces… après.
Que faire pendant sa pause? Méditez, respirez, bougez, faites du sport, soyez actives pour vous régénérer ! Allez voir une expo, faîtes-vous une toile, partez un weekend en amoureux, faites une soirée entre amis … Créez votre propre boîte à outils pour vous ressourcer et faire le plein d’énergie.
Et n’oubliez pas, comme toute chose, c’est la régularité qui paie, pour en tirer tous les bienfaits et être plus zen.


Avec ces 5 clés, j’espère que vous en savez à présent plus sur le burn-out, et comment s’en sortir pour retrouver énergie et enthousiasme. Vous avez en vous toutes les ressources nécessaires : prenez le temps de les connaître et les exploiter!

Avez-vous déjà été victime de burn-out? Souhaitez-vous partager votre expérience?

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20 Comments

  1. Merci de cet article Mylène ! Bien heureusement, je ne souffre pas de burn out, je partage cet article avec ceux qui pourraient en avoir besoin 🙂
    À bientôt,
    Lucien

  2. Merci pour votre article mais Il ne s’agit pas de solutions pour sortir du burn out mais de l’éviter en quand on est vraiment rentre dans le mur ou quand on a explosé en vol. Moi c’est un grand mur noir dans lequel je suis rentrée à la vitesse du TGV.
    À ce stade les solutions ne sont plus en nous mais dans un premier temps dans le personnel Medical à condition de tomber sur les bons et c’est très compliqué certains peuvent vous plonger encore plus profondément dans votre trou noir, puis votre famille et vos amis. Mais il s’agit d’une maladie meme si elle n’est pas reconnue du tout par la sécurité sociale qui elle aussi peut vous enfoncer voir vous defoncer completement en vous jugeant apte à reprendre une activité professionnelle de quelque sorte qu’elle soit !!!! Meme la formule est surréaliste alors La c’est le parcours du combattant car non seulement vous devez lutter contre votre maladie qui vous ronge mais en plus vous n’avez plus aucune ressources la secu vous coupe les vivres!!! Plus d’indemnité

    1. Bonjour Agnès,
      Merci beaucoup pour ton témoignage.
      Ta situation a l’air très difficile à vivre et j’espère de tout coeur que tu vas voir le bout du tunnel.
      Je t’envoie plein d’ondes positives, Alix

    2. Absolument , rien que pour pouvoir écrire ces quelques lignes , j’en étais incapable il y a quelques mois en arrières. Cœur , cerveau , système nerveux , tout part à volo , c’est du délire , incroyable. J’ai fait mon premier malaise le 6 aout 2016 , et j’arrive seulement aujourd’hui a marcher pendant 3 min sans stopper , j’ai vraiment cru y passer , je remercie le ciel d’être encore là . Ce greffe sur le burnout en général un stress post traumatique , j’ai d’ailleurs acheté un bouquin récemment ou ils parlent d’une nouvelle pathologie ” burnout/stress post traumatique ” , ou l’un déclenche l’autre Effectivement , les personnes sur efficientes sont plus vulnérables . Aujourd’hui , mon principal souci , est de retrouver une santé qui me permettra de reprendre une vie ” quasi ” normale. Courage a toutes !

  3. Je viens de lire l’article. J’ai personnellement été “bouffée” par des problèmes de famille. En effet, certains membres proches sont toxiques et ont épuisé les autres. C’est allé jusqu’au burn out pour moi, car, malheureusement surdouée, je suis hypersensible. Je n’avais plus un seul moment sans stress, ou pour moi. J’ai fait l’erreur de prendre un peu de temps pour ma pomme sur mon temps de sommeil et de repas. Après avoir craqué, j’ai réalisé que les mêmes toxiques m’avaient toujours écrasé ou se moquaient de moi, ou alors encore me jalousaient. La remontée a été infernale, et comme je vivais avec l’une des toxiques dont je m’étais occupée, elle s’est mal passée. J’ai fait deux rechutes en surmenage à cause du fait que je devais rentrer de l’argent. La toxique ne m’a pas laissé d’air ou du temps pour être à nouveau formée à un autre travail (j’étais incapable de faire ce que je faisais avant, même en poussant impossible d’y arriver…), réclamant toujours plus d’attention. À cause d’elle et de son égocentrisme, j’ai perdu 10 ans de ma vie. J’ai fini par retrouver une formation qui est en adéquation avec ce que je suis et j’espère qu’elle se passera bien. Mais j’ai beaucoup de mal à pardonner à celle qui m’a enfermée dans un rôle multiple, psy/messagère/médiatrice/confidente/meilleure amie… J’ai eu la sensation, une fois que je n’étais plus apte à m’occuper d’elle, d’être une m…, d’être de trop. Je n’espère plus qu’une chose: enfin prendre mon indépendance et partir de chez ma toxique de mère…
    Énorme big up à mon père qui, pourtant divorcé d’elle (et pour cause !!!) est revenu pour que je puisse vivre ma vie. Merci à lui…

    NB: Perso, c’est le fait d’avoir pratiqué les arts martiaux qui m’a fait reprendre de l’assurance et j’envisage d’écrire un roman sur ce sujet.

    Bon courage à tous ceux qui traversent ces épreuves… Nous pouvons nous en sortir.

    1. Quel beau et douloureux témoignage Solange!
      Bravo à toi pour tous ces beaux efforts que tu as su mettre en place pour sortie de cette spirale vicieuse et créer la vie que tu mérites. Belle journée à toi

  4. Bonjour
    Je démarre un burnt out d après la médecine du travail…c est horriblement angoissant..peur de tomber..je ne sais pas quoi faire…besoin d aide pour avoir des outils de sauvetage…
    En plus c est l hiver. .au secours..besoin de lumière.. chaleur. .d oxygène..

  5. Bonjour
    Je pense faire un burn out depuis un bout de temp je me suis renfermer sur moi meme j ai plus gout a rien ni de sortir sauf avec mon compagnon meme cuisiner je ne trouve plus le plaisir je suis epuiser moralement et avec mon compagnon sa c est degrader j ai perdu ma mere il y a bientot 18 ans cela a ete tres dur pr moi ma famille m enfonce ne supportant pa l.homme que j ai choisi apres mon divorce depuis 10 ans de relation nous somme au bort de la rupture mon travail prob de relationel tout va mal ds ma vie ma famille mon travil ma vie de couple je suis a bout de nerf je pleure souvent et apres crise de colere comment fairr pr m en sorti car parfois envi de foncer ds un mur

  6. Ouf Ouf pour ma part j’ai la chance d’avoir pris conscience de ce qui n’allait pas à temps même si l’alerte est bien là et a consisté à réactiver toutes mes vieilles angoisses et de sérieux malaises (ictus amnésique). Je me suis mise à la médiation, la sophro et je suis suivie par un bon généraliste et une neurologue. Je crois que j’aspire vraiment à retrouver le bien être qui n’aurait jamais dû me quitter mais la vie est ainsi faite… d’après ce que je lis j’ai dû sérieusement me perdre de vue depuis pas mal de temps…. Merci pour vos bons conseils et la manière dont vous dédramatisez la situation… Vive la VIE !!!

  7. Cela fait 3 mois que je suis en arrêt à cause d un burn out post traumatique,je ne p peut plus faire de sport,de fortes crises d angoisse,je ne pourrai plus travailler dans le funéraire,les médecins ne veulent plus,il y aura un avant et un après burn out,il faut de la patience,du courage,s accepter comme on est,accepter ses rechutes,c est un gros combat mais aussi un gros challenge à relever,et sans doute aussi c est d apprendre à écouter son corps le remercier,et avec lui réussir à dominer cette maladie.j ai bon espoir

  8. Bonjour à tous pour ma part jai fait un burn out en 2016 qui a duré plus d1 an… J’ai reprit un autre poste mais dans la même entreprise mais la j’ai de nouveau l’impression que ca ne va plus… La. Pression revient, j’ai développé des crises d’angoisses ce que je n’avais jamais eu et des colopathies troubles du colon irritable. Je suis devenue le contraire de ce que j’étais avant et ça me déroute. J’ai une petite fille et un mari formidable qui m’ont beaucoup soutenu et je m’en veut de leur faire vivre des moments encore difficiles. Je pensais que c’était fini ma psy m’a dit qu’on ne faisait pas 2 burn out mais jai qu’il y avait des possibilités de rechute !! Ça fait peur tput ça, de ne pas se. Reconnaitre déjà et d’avoir des réactions sans pouvoir contrôler le stress qui monte. Courage a tous

  9. Bonjour à tous. Je pense aussi faire un burn out du a mon travail. Une sensation étouffante et dure à vivre.
    Je suis Atsem dans une école maternelle et je travaille forcément en binôme avec l’enseignante.
    Des réflexions, des piques, decridibilisee constamment aux yeux des enfants, interdiction de punir un enfant.. Pas de bonjour, pas de s’il te plaît, pas de merci des messes basses constamment avec ses collègue. Une ambiance affreuse. Je n’en peu plus. Je suis à bout.. Une joie de vivre envolée des troubles du sommeil, angoissée.. Hyper sensible..
    Tout le monde est prévenu. Le maire m’a même conseillé de m’arrêter pour ma santé.
    Que pensez vous que je dois faire..?

    1. Bonjour Laurie 🙂
      Ta situation a l’air très difficile en effet.
      Il m’est difficile de te conseiller sur ta vie personnelle car je ne connais qu’une toute petite partie de l’histoire et ce n’est pas ma place, mais je te conseille de ne pas rester dans cette situation, quelles que soient les possibilités que tu as, et d’essayer les clés 3 à 5 de l’article. Il faut que la situation change d’urgence.
      Bon courage !

  10. Bonjour, je suis âgé de 45 ans, scmérose en plaques depuis 1995 avérée en 2002 15 jours après m’être marié à ma compagne rencontrée en 2001.
    Enfance fade : mère alcolique, parents divorcés quand j’avais 5 ans,mère dêcédée 5 ans plus tard.
    Père mal aimant, blessant.
    J’ai souffert durant mon enfance et cela a laissé des marques.
    Professionnelement je peine à garder un emploi.
    Je décroche facilement les postes et au bout de quelques mois j’angoisse, me mets la pression et m’éffondre.
    Cela m’épuise, ainsi que mon épouse qui partahe ma vie depuis 18 ans, nous avons deux filles de 12 et 15 ans.
    Manque cruel d’estime de soi alors que ai plein de qualités et capacités.
    J’en fais trop pour trouver ma place.

    1. Bonsoir,

      J’ai aussi pris conscience de mon burn-out, il y a 2 mois. Enfin, cela couvait depuis un moment mais je n’ai pas vu les signes: insomnies-fatigue-sûr-investissement…et puis plus je m’enfonçais moins j’en parlais. La seule fois où j’ai essayé d’en parler personne n’a pris au sérieux.
      En pleine restructuration professionnelle, cela amène de gros changements dans ma vie personnelle (non subie). Tout cela mélangeait plus la remontée de la maladie de ma mère, j’ai eu un 1er arrêt, suite à une crise de nerf et de larme. J’ai repris le boulot et après 3 semaines, je me suis peu à peu renfermée (du mal à travailler, arrêt de mes activités sportives), retour des insomnies, des angoisses et nouvel arrêt (cervicalgie). Je ne me sens pas prête à reprendre pour l’instant. Cela a laissé une plaie plus dure à refermer. Au moins, j’ai compris que je devais me laisser le temps, lâcher prise et penser à moi et à mon nouveau projet professionnel. Je continue en béquille à prendre des anxiolytiques pour dormir et voir une psychologue. J’essaie de ne pas me culpabiliser, de ne pas me juger. Je ne suis pas seule et j’en parle enfin. Les gens comprennent. Je sais aussi que dès que je me sentirais à reprendre, un dispositif me sera proposé pour m’aider. Bon courage

  11. Je viens de prendre conscience que je faisais un burn-out.
    Cela couvait depuis fin décembre, après une grosse crise d’angoisse et une grosse hausse de tension et un sentiment de stress.
    Je n’ai pas fait le lien entre cet état, le boulot et un burn-out. Je n’ai donc pas pris les anxiolytiques que le remplaçant de mon médecin m’avait prescrit.
    D’autant plus que malgré tout cela j’arrivais à aller travailler, faire mes activités sportives, personnelles. Ma prise de sang et différents examens médicaux étaient bons.
    J’ai continué, et continué à m’investir et sur-investir.
    Je n’en ai bien-sur parlé à personne. Je me disais « c’est comme chaque fin d’année ou tout le monde est fatiguée. » Ça va passer.
    J’ai donc pédalé seule jusqu’à fin janvier.
    Malgré la stabilisation de ma tension, mon stress était toujours là. Je me suis mise à mal dormir, difficultés à m’endormir ou réveil en pleine nuit avec des crises de stress et d’angoisse. Je ne sais pas si c’est de la fierté, un voile dans les yeux, la « honte d’en parler », je continuais à m’enfoncer et à ne pas en parler.
    Par contre, je commençais à me dire que j’avais un problème : j’ai arrêté a aller au sport, j’etais toujours « tendue », du mal à me motiver, à m’inquiéter pour tout et rien.
    Et puis, après un week-end fin janvier, chez mes parents, où j’ai eu de grosses difficultés à dormir, j’ai craqué. J’ai pris conscience qu’il y avait quelque qui n’allait pas. J’ai fait le lien avec tous les signes précédents. J’ai revu mon médecin traitant, que je connais depuis des années, après une nouvelle hausse de tension (après une crise de stress dans son cabinet). Il m’a demandé si je dormais, je lui ai dit non, et je lui ai expliqué la situation et demandé à voir une psychologue. La tête dure, j’ai refusé un 1er arrêt de travail…pour me reposer. Mais au moins, mes parents et une de mes amies ont vu qu’il y avait un problème.
    Très investie dans une association sportive, je me prends la tête avec notre salarié. Je pense que c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Je ressasse cet événement tout un week-end, et le lundi, après ma douche, impossible de partir travailler, crise de nerf, je suis allongée sur mon lit à pleurer. J’ai averti mes parents (habitant à 700 km de chez moi), une de mes amies et effet boule de neige, tout le monde a été averti de mon état. Appel au médecin qui me met une semaine en arrêt, ma mère monte me voir. Je commence mes séances chez la psychologue. Après cette 1ère semaine d’arrêt, je me sens mieux et susceptible de reprendre le travail. Avant cette reprise, je prends RDV chez le médecin, je craque complètement (ça doit être la 1ère fois qu’il devait me voir comme ça), prolongation de l’arret suivie d’une semaine de congés. Direction chez mes parents (afin de me détacher). Je me sens mieux. Je reprends le travail, nouvelle difficulté à dormir, je me remets à ressasser et donc après 3 semaines nouvelle crise suite à une névralgie. Je voulais persister à travailler, mais c’est la « menace » d’une de mes amies d’appeler mes parents, alors honteuse comme une enfant, je suis de nouveau en arrêt, chez mes parents (et un nouveau coup au moral). Ce n’est pas l’ideal d’etre chez mes parents, mais au moins je ne suis pas seule.
    La psychologue et le médecin m’ont parlé d’un burn-out lié à aux changements futurs au niveau professionnel (prise d’une nouvelle activité suite à un gros changement structurel) et avec des conséquences personnelles: mutation déménagement (choisi) de Reims à Bordeaux début juillet, vente d’appartement (vente très rapide en 3 jours juste avant le 1er week-end chez mes parents), quitter ses amis, sa vie etc..et la maladie de ma mère (il y 3 ans) je me suis perdue entre mes obligations professionnelles, personnelles et les émotions négatives qui prennent le dessus…je continue les exercices de cohérence cardiaque, la méditation via petit bambou. Mais cela reste difficile. Malgré tout, j’ai souhaité continuer à continuer les séances chez un psychologue. J’en ai trouvé une sur Bordeaux qui prend le relais en attendant de me sentir prête à rentrer chez moi et reprendre le boulot. En effet, même si j’ai pris conscience de mon arrivée à Bordeaux et de ma prise de poste au 1er septembre (et je sens une tension en moins et une partie du cerveau plus léger), je sens que cela reste dur émotionnellement et j’ai encore du mal à trouver les ressources nécessaires pour repartir sereinement. Je vais me faire prolonger et prendre le temps pour désynchroniser mon esprit et mon corps (les mots de ma psychologue) et éviter de recraquer et apprendre à lâcher prise. Ma directrice et collègues m’ont déculpabilisé et m’ont dit comprendre ma situation. Certains vivent la même situation. Ma directrice m’a également dit que l’on pourrait trouver une solution pour que je reprenne sereinement pour ces derniers mois. mais dans un 1er temps de prendre mon temps.
    Plus j’en parle, plus je m’aperçois que je ne suis pas la seule dans cette situation, que « c’est au courant ». Une de très bonne amie a aussi vécu un burn-out. Cela reste difficile d’en parler car tout le monde ne comprend pas, et qu’il y a encore la peur du jugement.
    Même si ce n’est pas facile, des hauts et des bas, la peur, les angoisses, je fais les bonnes démarches. J’essaie de ne pas penser à anticiper cette « reprise » et le moment où je devrais remonter, car je sens la peur et l’angoisse monter.
    Bonne soirée à tous

    1. Bonjour Marie,
      Je vis la même chose depuis fin décembre aussi et de vous lire me “rassure” même si c’est un cauchemar.
      Cela a commencé par une névralgue cervico-brachiale, épuisement latent, nouveau job à responsabilité depuis début novembre avec un surinvestissement (et toujours mon ancien job à mon compte en toile de fond, le temps de la période d’essai), appli Petit Bambou non stop, crises d’angoisse de dingues, me médicamenter avec du magnésium, du naturel, pas envie de médicaments chimiques, arrêts puis reprises, retourner au boulot, recraquer, ne plus dormir depuis des semaines, un nouvel appartement en location avec déménagement et quelques travaux à faire et plus de jus… et avec tout ça : trois enfants de 11 à 17 ans en pleine crise d’ado avec qui je vis dans un 60 m2 pour l’instant.
      Séparée depuis 4 ans et toujours à fond, à fond, à fond, sans me poser.
      Et voilà… regret d’en être arrivée là. Burn-out avec glissement vers dépression.
      Et difficile d’en parler aux autres, même aux médecins.
      Perte de confiance totale.
      Maintenant j’ai vu médecin, psy aussi… Il faut du temps et surtout penser à soi.
      Difficile
      Au plaisir d’en discuter et de se soutenir peut-être !
      Cécile

      1. Bonjour Cécile,

        Je me reconnais dans vos symptômes,
        Burn out ou dépression ? Je ne sais pas trop encore, ma psy me dit que je suis anxio-depressive. Maman de 3 enfants aussi, j’ai voulu me prouver que je pouvais créer une entreprise, je me suis donc lancé dans cette folle aventure. Jusqu’au au jour où les crises d’angoisses se sont installées dans mon quotidien, entre aller/retour urgence, sos médecin, médecin … personne n’a su me dire ce que j’avais jusqu’au jour où j’ai sombré, mon corps ne savait plus répondre, mon cerveau ne répondait plus. Et puis un beau jour où je me suis rendue chez mon médecin traitant, il m’a prescrit des antidépresseurs, le cauchemar, j’etais Un vrai zombie, mon Corps l’a rejeté. J’ai refusé de prendre tout médicaments mis à part les compléments alimentaires. Et puis je suis partie chez ma mère en prenant juste mon bébé et j’ai laissé les 2 plus grandes. Durant ce mois d’avril une descente aux enfers, horrible. J’ai commencé à prendre conscience que je faisais beaucoup de choses à la fois, entre enfants, mari, l’entreprise en création et aux portes de l’ouverture, je me suis vu forcée à la céder.
        Après 3 mois sans traitement ou quasi pas, j’ai fini par prendre des anxiolytiques que j’ai diminué à un quart le soir. La clé de ma remontée, sont le repos, prendre goût à la vie petit à petit, suivi psychologique, un peu de marche, voir les personnes que j’estime ou que j’aime, méditation, hypnose, acupuncture… je teste tout ce qui peut m’aider en essayant d’adopter un nouveau mode de vie, l’organisation familiale a été revue. Bref, je pourrais presque écrire un livre, la liste est longue, puisque je souffre de symptômes psychosomatiques. Je ne suis pas guérie mais j’espère l’etre Assez rapidement. Prenez soin de vous et essayer adopter une nouvelle organisation.
        Bon courage à tous.

  12. Bonjour à tous,
    Je traverse un burn-out à la suite d’un terrible harcèlement professionnel qui s’est terminé par un licenciement abusif et discriminatoire. J’ai eu la chance d’être tombée sur un excellent inspecteur du travail qui est intervenu à plusieurs reprises en ma faveur. Donc n’hésitez pas à contacter ce professionnel. En revanche, j’ai été trahie par les syndicats. Méfiez-vous d’eux comme de la peste. Ils ne pensent qu’à leurs propres intérêts. Mon burn-out a été reconnu comme accident du travail par la CPAM. Je suis actuellement en procédure aux Prud’hommes et j’ai également saisi le Procureur de la République parce que le harcèlement moral est passible de sanctions pénales. Malheureusement, je suis tombée sur un avocat complétement véreux protégé par son Bâtonnier. J’ai donc fait une nouvelle rechute très grave où j’ai failli mettre fin à mes jours. Heureusement, je suis suivie par un excellent psychiatre qui a chasser mes idées noires. Aujourd’hui, je me sens très fatiguée, je n’arrive à rien faire.
    Je pense donc que dans le cadre d’un burn-out, il est vital de s’adresser aux bonnes personnes et d’éviter ceux qui prennent plaisir à vous enfoncer davantage. Ces derniers sont pour moi des criminels.
    Bon courage à ceux qui traversent cette période compliquée. Restez positifs et combatifs. La roue tourne…

  13. Bonjour,

    Excellent article. Le fait d’apprendre à se connaître me paraît un passage obligatoire. Pour apprendre à se connaître, il faut savoir prendre le temps nécessaire et être honnête avec soi-même. Ce n’est jamais chose aisée.

    J’ai récemment écrit un article sur le burn-out en détaillant 17 conseils pour lutter efficacement contre ce mal insidieux (https://www.jedeviensmeilleur.fr/17-conseils-pour-lutter-contre-le-burn-out-efficacement/). Le plus important étant d’appliquer ces conseils avant d’être en plein burn-out. En effet, comme on dit : mieux vaut prévenir que guérir.

    N’hésitez pas à lire l’article et à me donner votre avis.

    Bonne continuation.

    Sylvain

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