La sérénité de l’instant : les 11 clés de Thich Nhat Hanh

La sérénité de l’instant vous donne les clés pour réussir à vivre en paix, et de façon sereine : retrouvez nos 11 conseils pour vivre une vie plus épanouie!

Thich Nhat Hanh, maître zen vietnamien, a écrit le livre « La sérénité de l’instant » afin qu’il devienne notre aide-mémoire.
Ce livre nous rappelle que la sérénité ne doit pas être recherchée à l’extérieur, que ce n’est pas quelque chose qu’il faut chercher à atteindre. La paix, la joie et le bonheur sont en chacun de nous, dans le moment présent.

J’aimerais vous donner mon avis en quelques mots. J’ai beaucoup apprécié la lecture de ce livre. D’une part, pour la qualité et la pertinence des propos de Thich Nhat Hanh. Et, d’autre part, pour la douceur, la compassion et la compréhension qui se dégagent de tous ses propos. Cette lecture est douce, apaisante et inspirante.
Dans ce livre, j’y ai découvert 11 conseils simples et pourtant, indispensables pour nous aider à être plus apaisées, plus joyeuses, autrement dit : être plus heureuses.

Note : Cet article est écrit par une invitée, Tiffany Buton

Tiffany s’est lancée dans le projet de lire et de résumer 52 livres sur le bonheur en 52 semaines. Son livre contenant ses premières trouvailles « Mes 15 clés pour plus de bonheur » est disponible gratuitement sur son blog : dubonheuretdeslivres.com

Conseil 1 – Nous disposons chaque jour de 24 heures

Nous savons préparer nos vies, mais pas toujours les vivre [..] le bonheur n’est possible qu’au moment présent.

 L’auteur part du principe que nous savons investir notre temps dans de grands objectifs : l’obtention d’un diplôme, d’une promotion ou l’achat d’une maison, d’une voiture…

Pourtant, nous ne savons pas que ce bonheur derrière lequel on court, se trouve dans chacun de nos pas : le moment présent.

Si nous n’avons pas la joie et la paix, maintenant, quand donc l’aurons-nous : demain, après-demain ? Qu’est-ce qui nous empêche d’être heureux ?

Chaque nouvelle journée est notre bien le plus précieux car c’est là que réside notre paix, notre joie et notre bonheur.

Conseil 2 – Sourions pour plus de joie

 Le sourire est bien plus que le signe extérieur de notre sérénité et de notre joie. Il en est l’origine ! En effet, par le sourire, nous nous rappelons que nous voulons être paisibles et heureuses, maintenant.
Un sourire suffit à nous détendre en faisant disparaître nos soucis et notre fatigue. Il nous apportera le bonheur, à nous, mais aussi à notre entourage.

Mettons des petits pense-bêtes tout autour de nous pour nous rappeler de sourire. Dès le matin, quelques mots inspirants au dessus de notre lit ou sur notre table de chevet peuvent nous aider.

Répétons-nous souvent, en respirant calmement :

« J’inspire, je calme mon corps.
J’expire, je souris.
M’installant dans le moment présent.
Je sais que c’est un moment merveilleux! »

Pour cultiver la joie dans notre vie et celle des autres, le livre du Dalaï-Lama « Le livre de la joie » est des plus inspirants.

Conseil 3 – Respirer pour moins penser

Trop souvent, esprit et corps sont désunis. Nous faisons une chose en pensant à une autre… et nous passons à coté de la sérénité de l’instant. Par la respiration, nous pouvons sortir du tourbillon de nos pensées. 

Nous sommes invitées à nous dire : 

« J’inspire, je sais que j’inspire.
J’expire, je sais que j’expire. »

Et plus simplement encore :

« Inspire. Expire. »

Avec le temps, notre respiration deviendra douce et agréable. Notre corps et notre esprit aussi.

Conseil 4 – Méditer pour cultiver la paix

Il faut pratiquer la méditation doucement mais régulièrement, en la prolongeant dans notre vie quotidienne. 

 Le plus important dans la méditation réside dans le fait de se concentrer afin de maintenir la paix dans notre esprit.

Le corps doit être dans une position confortable. Ainsi, que l’on soit assise, couchée, debout ou que l’on marche lentement, cela importe peu.

Conseil 5 – Avoir nos propres « cloches de vigilance »

Les cloches de vigilance dont parle Thich Nhat Hanh dans “La sérénité de l’instant” sont toutes les choses qui nous rappellent de revenir dans le moment présent

Cela peut être le son d’une cloche, par exemple. Mais ça peut être tout ce que l’on décide : une alarme programmée sur notre portable, un feu rouge, un repas, un rayon de soleil sur notre bras…

Au bruit de cette « cloche de vigilance », nous nous arrêtons pour respirer.
Par exemple, notre téléphone sonne. Arrêtons-nous quelques instants, prenons 2 ou 3 grandes inspirations et ensuite, répondons avec le sourire qui vient d’apparaître sur nos lèvres.
Ainsi, nous apprenons à transformer nos « ennemis » comme les feux rouges et le téléphone, en alliés.

Conseil 6 – Marcher pour marcher

Nous avons tendance à marcher pour atteindre un but. Nous marchons vite, et parfois jusqu’à pousser les gens sur notre passage.
Et si nous marchions au rythme de notre respiration, paisible et agréable ?

Nos pas seraient plus légers, plus respectueux de la Terre et nous marcherions plus lentement, en étant plus respectueuses des gens qui nous entourent.

Si vous vous sentez paisible et joyeux pendant que vous marchez, vous pratiquez correctement.

Conseil 7 – « Décloisonner » notre vie

 Thich Nhat Hanh part du constat que lorsque nous méditons dans un centre, nous devenons paisibles et joyeux. En revanche, lorsque nous partons faire nos courses, nous ne le sommes plus.

Pouvons-nous intégrer notre pratique de la méditation avec nous, tout au long de notre journée ?
Pratiquons-nous la respiration consciente entre un coup de téléphone et un autre ?Pratiquons-nous le sourire en cuisinant le soir ?
Pratiquons-nous la méditation après une journée intense au travail ?

Nos « cloches de vigilance » peuvent grandement nous aider à retrouver notre état de sérénité et de joie, où que nous soyons.

Conseil 8 – Ne plus avoir de but

Arrête donc de remuer : assieds-toi ! Nous devons apprendre à nous arrêter de temps en temps pour y voir plus clair.

 Quand nous travaillons dans le calme, nous sommes plus efficaces et plus énergiques. En effet, dans le calme, notre esprit est plus clair et nous sommes plus respectueuses de notre corps.

• Travaillons pour travailler et non, pour atteindre un objectif.

• Nous devons apprendre à manger pour manger, à faire la vaisselle pour faire la vaisselle, à marcher pour marcher…

Conseil 9 – Ayons conscience des choses

Quand nous n’avons pas mal aux dents, nous n’avons pas conscience de la chance que nous avons. On ne s’en rend compte que lorsqu’on souffre. On se dit : « Comme c’était agréable avant. »

Pour le bonheur, c’est la même chose.

La condition première pour être heureux, c’est d’avoir conscience d’être heureux.

Apprendre à vivre dans le moment présent nous permet de nous concentrer sur ce que l’on vit et sur toutes les bonnes choses dont nous jouissons. De plus, en en prenant conscience, nous pouvons prendre soin des choses qui sont importantes pour nous.

La sérénité de l’instant vous donne les clés pour réussir à vivre en paix, et de façon sereine : retrouvez nos 11 conseils pour vivre une vie plus épanouie!
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Conseil 10 – Respirons pour mieux maîtriser nos sentiments

Nos sentiments sont importants, car ce sont eux qui dirigent nos pensées et nos actes. Quand ils sont agréables ou neutres, tout va bien, nous pouvons cultiver sérénité et joie dans notre vie. Et si nos sentiments désagréables pouvaient nous aider à mieux nous comprendre, à mieux comprendre le monde et à vivre paisiblement ?

Malheureusement, quand nous ressentons un sentiment désagréable, notre première réaction est de vouloir le chasser. Thich Nhat Hanh nous propose 6 étapes pour mieux maîtriser nos sentiments :

1 – Entrons en contact avec notre sentiment grâce à notre respiration :

« J’inspire, j’ai conscience d’un sentiment désagréable en moi.
J’expire, il y a un sentiment désagréable en moi. »

2 – Identifions clairement notre sentiment et nommons-le : colère, peur, tristesse, jalousie, culpabilité… Le livre de Yves-Alexandre Thalmann, « Le décodeur des émotions » est un guide indispensable pour mieux comprendre nos émotions.

3 – Comprenons que ce sentiment n’est pas à l’extérieur de nous et que la cause n’est pas extérieure à nous. Ce sentiment, c’est nous. Et, à cet instant-là, nous sommes ce sentiment.

« Je suis la colère, la peur… »

4 – Restons un moment avec notre sentiment.

« J’inspire, je calme l’activité de mon corps et de mon esprit.
J’expire, je calme ma peur, ma colère… »

5 – Prenons conscience que ce sentiment nous permet de mieux nous comprendre et de mieux comprendre le monde qui nous entoure.

« Quelles sont les causes de ma peur ou de ma colère ? Que dois-je faire ou ne pas faire pour me sentir mieux ? »

6 – Souvent, les sentiments désagréables prennent leur source dans nos croyances que nous avons des gens et du monde. Profitons de ce moment pour lâcher prise et voir les choses telles qu’elles sont, avec amour et compassion.

Dans le cas de la colère, l’auteur nous donne un dernier conseil : éloignons-nous de la chose ou de la personne contre laquelle nous nourrissons de la colère. Éloignons-nous dans le silence. Surtout ne rien dire, ne rien faire, sous le coup de la colère, car nous pourrions tout détruire. Allons plutôt marcher, méditer, respirer…

Conseil 11 – Faisons le plein de graines de joie et de paix

 Et si on décidait de voir ce qui va bien, dans notre vie, en nous, et en les autres ? On se constituerait ainsi un stock de bonnes raisons d’être joyeux et en paix.
L’auteur prend l’exemple d’une laitue. Quand celle-ci ne pousse pas, on ne l’accuse pas. On se demande plutôt ce qu’on pourrait faire de mieux : plus de soleil, plus d’eau, plus d’engrais ?
Pourquoi ne ferions-nous pas la même chose quand nous avons un problème avec notre entourage ? Et si nous les voyions comme nos petites laitues qui ont des besoins, et pas uniquement des devoirs envers nous ?

Attachons-nous à mieux comprendre notre entourage : « Quels sont leurs besoins ? Pourquoi se mettent-ils en colère ? Qu’est-ce qui les met en joie ? »

Regardons-les avec compassion et amour. Dès lors que nous comprenons les gens qui nous entourent dans leurs « défauts », nous ne pouvons nous empêcher de les aimer. Ainsi, nous pouvons vivre en paix, en sérénité avec eux.


J’espère de tout cœur vous avoir donné le meilleur de ce livre « La sérénité de l’instant ». Pour vous sentir plus apaisées, utilisez ces quelques clés de Maître Thich Nhat Hanh au quotidien : elles vous aideront certainement.

 

La sérénité de l’instant : les 11 clés de Thich Nhat Hanh
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1 Comment

  1. Merci Mylène d’avoir publié mon résumé. Ça me fait chaud au coeur. 🙂
    Le livre de Thich Nhat Hanh est passionnant, apaisant et inspirant. Il mérite d’être lu car il est complet. On apprend à ralentir, à mieux se connaitre et à se respecter, ce qui nous aide à vivre plus paisiblement avec nos proches et le monde qui nous entoure.

    Le 11e conseil me plait beaucoup. Je l’ai retrouvé hier soir dans le livre « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » de Raphaëlle Giordano : « Ce que tu donnes aux autres, ils te le rendent au centuple ».
    Faire le choix d’arrêter de tenir des comptes et d’attendre des autres, pour donner de l’amour et de la présence est la plus belle des façons d’apaiser nos relations et les améliorer.

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