Etre mal dans sa peau : réussir à avancer pour reprendre sa vie en mains

Être mal dans sa peau, avoir le sentiment de ne pas être à sa place, de passer à côté de quelque chose, il n’y a rien de pire : découvrez comment réussir à enfin avancer.

Dans cet article, j’ai eu envie de partager avec vous quelque chose d’un petit peu personnel, parce que je sais que bien souvent, les exemples concrets sont plus parlants que les discours.

Je suis Mylène, l’auteure du blog Les Défis Des Filles Zen et je voudrais revenir avec vous sur l’époque de ma vie où j’étais mal dans ma peau.

Et en réalité, c’était il n’y a pas si longtemps que ça. D’ailleurs, même aujourd’hui, je ne me sens pas du tout parfaite à tout instant. Je sais que c’est souvent un mythe ; on attend d’un médecin qu’il fasse tout ce qu’il incarne, qu’il soit en parfaite santé. On attend d’un côté qu’il soit un modèle dans tous les domaines de sa vie et en réalité, on a toujours affaire à des êtres humains, qui ont leurs bons moments et leurs moins bons moments. Ils ont simplement une connaissance accrue des outils et probablement un peu plus d’expérience et de pratique.

Mais se sentir bien n’est pas qu’une question d’outils. Être bien dans sa peau, c’est avant tout un chemin.

Le mal-être : comment ça se traduit au quotidien ?

 Il y a encore à peine quelques années, j’étais particulièrement mal dans ma peau.
Alors comment est-ce que ça se traduisait au quotidien ? J’étais toujours sous tension, je me sentais stressée du matin au soir, j’avais le sentiment de courir en permanence, le sentiment d’être débordée.

Mais ça, c’était une facette : car en réalité, ce qui me pesait le plus, c’était le sentiment de ne pas être à ma place. J’avais l’impression de passer à côté de quelque chose, de ne pas faire ce que j’aurais dû faire, de m’ennuyer un peu tout en étant très occupée, de faire des choses qui manquaient de sens.

Ça se traduisait également par des difficultés relationnelles. Je n’avais pas travaillé sur mes blessures. Je ne connaissais pas, je ne comprenais pas bon nombre de mes réactions et mes relations avec les autres étaient parfaitement complexes. Ce sont des sensations, des émotions et des pensées lourdes au quotidien.

Il y avait d’autres manifestations de cette impression d’être mal dans ma peau, mais je crois que ce sont les principales.

Je suis mal dans ma peau : comprendre les raisons

A présent que j’ai du recul, que j’utilise des outils, que j’ai une expérience et de la pratique, je dirais qu’il y avait trois raisons principales à cela.

Une mauvaise connaissance de soi

 La première raison de ce mal-être, c’est que je ne me connaissais pas. Je n’avais jamais pris le temps de prendre du recul sur ma vie. Et c’est bizarre, parce que j’ai toujours été adepte de l’écriture, j’ai toujours eu une multitude de carnets, de journaux intimes, je me contentais de reproduire ma carte du monde, de répéter les faits comme je les avais perçus.

Je ne prenais pas de recul en réalité sur ce que je vivais, sur ma vision des choses. Du coup, les mêmes schémas se répétaient encore et encore sans que j’aie l’impression d’avancer. À cette époque, je ne savais pas quels étaient mes talents, ce qu’étaient mes valeurs, ce que j’aimais vraiment et ce que je n’aimais pas. Je ne savais pas ce qui était important pour moi, quelle était ma mission, ce que je voulais être.

Garder ce mal être pour soi

 La deuxième raison principale, et je pense qu’elles sont toutes plus ou moins liées, c’est que j’étais seule dans cette démarche. Je ne me sentais pas bien, mais je n’en parlais à personne. Je n’ai pas été élevée dans un environnement où la psychologie avait sa place, et parler de ce genre de choses me semblait impensable. Parler d’être mal dans sa peau, parler de confiance en soi ou parler de solutions pour être bien dans son corps avec mes proches, c’était pour moi inenvisageable.

Je n’avais donc pas l’habitude de me dévoiler, ni auprès d’amis, ni auprès de membres de ma famille, et encore moins auprès de professionnels.

À cette époque, j’allais très peu sur Internet et n’était donc pas familière des forums et groupes de discussions. D’ailleurs, je me rends compte aujourd’hui qu’il y a du bon et du mauvais, mais en tous cas, je constate avec le recul que rester seule avec ce sentiment ne peut que renforcer cette position, plutôt qu’aider à avancer. Car oui, pour se sentir mieux, il faut avancer.

La conviction que rien ne peut vraiment changer

 La troisième raison qui fait que j’étais mal dans ma peau, c’est que j’ignorais qu’autre chose était possible. J’avais la conviction inconsciente que ce serait toujours comme ça. Je ne connaissais pas (ou peu) la psychologie positive,, je ne connaissais pas ou peu le développement personnel, je ne savais pas que changer était possible.

En fait, je me rends compte en te disant tout cela, que ce n’est pas tout à fait exact, car il y a vraiment un fossé entre connaître les choses et les intégrer en profondeur afin de s’en servir pour changer ses habitudes. Je lisais des livres de développement personnel, mais je n’intégrais pas ce que je lisais.

Être mal dans sa peau, avoir le sentiment de ne pas être à sa place, de passer à côté de quelque chose, il n’y a rien de pire : découvrez comment réussir à enfin avancer.
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Se sentir prisonnière de ses insatisfactions

 J’avais le sentiment qu’il n’y avait pas d’espoir, pas d’amélioration possible. Et cette impression-là avait un impact très fort. Car si on ne se sent pas bien, mais qu’on sait que les choses vont s’arranger, on va changer ce qui ne va pas ; alors c’est très différent.

Mais quand il n’y a aucune porte de sortie à l’horizon, alors quand on se sent mal, on se sent encore plus mal et c’est un cercle vicieux dont on ne sort pas. L’impact psychologique peut-être grand. Aller mieux semble difficile, voire impossible.

Donc vous voyez, je partais de loin. Je n’avais aucune aptitude au bonheur, aucune connaissance en la matière, un entourage peu propice pour m’inviter à m’intéresser à ces questions et je n’allais jamais sur Internet, autrement que pour mon travail.

Et ce cocktail-là faisait que je me sentais profondément malheureuse. Et pendant des années, j’ai tourné en rond dans ma quête du bonheur.

Être mal dans sa peau : saisir les opportunités pour renaître

 Mais pourtant, j’ai réussi à sortir de cet état de déprime légère un peu permanent, et aujourd’hui je me sens beaucoup mieux, épanouie, libre, et j’ai le sentiment de vivre la vie qui me ressemble vraiment. Pas celle que l’on m’a imposée. Celle que j’ai véritablement choisi de vivre.

C’est donc bien la preuve que tout est possible. Et puisque je sais par expérience qu’être seule et sans ressource est le plus gros frein que l’on puisse rencontrer, je propose mes outils à toutes les femmes qui, comme moi, ressentent ce que j’ai vécu.
Je ne peux que vous encourager à amorcer ce changement : le premier pas vers l’action est le plus important pour vous décider à enfin vous sentir mieux dans votre peau.

Si vous souhaitez contrer ce mal-être, vous pouvez assister à la conférence en ligne que j’anime : les trois secrets pour créer la vie qui vous ressemble. Une vie qui soit unique, passionnante et inspirante. Une vie où l’on se sent à l’aise, à sa place, où la confiance en soi ne fait que grandir, où l’on apprend à enfin prendre soin de soi-même, à s’aimer.


Pour reprendre sa vie en main, je me suis aperçue que bien souvent, on se trompe de problème : lorsqu’on a le sentiment d’être débordée, c’est plus un souci d’alignement qu’un problème d’organisation. D’ailleurs, je reste convaincue que le fait d’avoir, à un moment, vécu une crise plus importante que les autres, a été pour moi la plus belle des opportunités.

Cela m’a permis de prendre conscience qu’il fallait avancer, et qu’être mal dans sa peau n’est pas une fatalité.

Lien YouTube:
https://youtu.be/4Lp1TTRKQLY

Crédits musique:
One option de Nikolas Weber

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