Féminin sacré : 5 outils pour revenir à son essence

Découvrez votre féminin sacré

Se reconnecter à son féminin sacré : c’est un thème qui m’appelle de plus en plus, depuis quelques semaines, peut-être quelques mois. Quand j’ai souhaité aborder ce thème du féminin sacré, je me suis aperçue qu’il y avait un effet de mode autour de cette notion : j’avoue d’abord que ça m’a un peu dérangée… il y a vraiment une chose que je n’ai pas envie de faire ici, c’est de partager des conseils en plus pour cultiver son féminin sacré.

Pour être honnête, l’idée de partager des “conseils” en général me met de plus en plus mal à l’aise… même si je l’ai fait lorsque j’ai commencé mon blog, ou ma chaîne YouTube (6 ans déjà !)

Ici, j’ai préféré vous partager mon cheminement au cœur du féminin sacré avec l’idée que cela puisse faire résonner, émerger des choses dans votre propre exploration. Quelque chose qui vous dérange, quelque chose qui vous inspire… c’est une observation bien plus riche qu’un conseil qui viendrait de l’extérieur.

Ce partage tourne autour de 5 thèmes :

  • D’abord, les croyances antérieures à mon cheminement autour du féminin sacré ;
  • La phase de connaissance, les notions que je suis allée découvrir et enrichir ;
  • Mes prises de conscience, mes observations intérieures en lien avec le féminin sacré, ce qui a émergé ;
  • Les 5 outils qui m’ont le plus aidée en cela ;
  • 4 pistes d’exploration (mais encore une fois, je vous invite vraiment ici à faire appel à votre intuition, à écouter votre cœur à la présentation de ces éléments, plutôt qu’à suivre ces pistes !).

 

1ère partie : idées reçues et croyances limitantes. 

Lorsque j’ai commencé de plus ou moins loin à m’intéresser au féminin sacré, je pensais que le féminin, c’était chez les femmes et que le masculin, c’était chez les hommes.

En moi, il y avait à ce moment-là une séparation entre le féminin d’un côté et le masculin de l’autre. 

Pour la petite info, j’ai été élevée entre femmes, autour d’une expérience de séparation difficile vécue comme un abandon, auquel s’est ensuivie une colère cristallisée autour de l’homme et du masculin.

Dans mon expérience, il y avait aussi beaucoup de tabous autour du féminin, je pense aux règles, par exemple : j’étais très gênée par ça, avec une seule envie, que ça prenne le moins de place possible dans mon quotidien.

Beaucoup de tabous autour de la sexualité aussi, avec une vague idée de quelque chose de malsain, de sale… une nature bien dérangeante 🙂 Avec le recul, je réalise que mon envie de me reconnecter au féminin sacré, avait au départ pour objectif inconscient de valoriser le féminin par rapport au masculin.

Vous savez, l’idée que la femme est l’avenir de l’homme, ou qu’il est temps que le sexe faible devienne le sexe fort… bref, un soupçon de colère contre le masculin. 

Contre l’homme qui soumet la femme. 

Donc m’intéresser au féminin sacré n’était pas du tout au départ une démarche qui baignait dans l’Amour inconditionnel et l’envie de relier le féminin et le masculin, mais plutôt dans un esprit de lutte contre le masculin. 



2ème partie : phase de contact, de connaissance

Dans un second temps, j’ai eu besoin (mon côté très scolaire, très bonne élève) d’un cadre.

Le féminin sacré a des attributs comme la sagesse, la force intérieure, l’intuition. Il est relié à des plans, plus subtils, plus élevés, plus proches du ciel.

Le masculin, est plutôt associé à l’action, au courage, à la persévérance, à la force extérieure, à la protection. 

Ce qui est assez intéressant, c’est que lorsque j’ai fait cet exercice aussi d’essayer d’identifier les caractéristiques de l’un ou de l’autre, je me suis aperçue que je tournais un peu en négatif tout ce que j’attribuais au masculin et que je tournais en positif tout ce que j’attribuais au féminin. 

Cela n’est pas un hasard et m’a permis notamment d’identifier ma colère contre les hommes. J’aurais pu m’en rendre compte en observant la colère que je ressens souvent contre mon conjoint, mais je pensais que c’était quelque chose de classique, d’être en colère contre la personne avec qui on vit.

Je me suis tournée vers des sources de connaissances, des personnes qui m’inspirent dans ce chemin.

 

  • Le livre de Malory Malmasson qui s’appelle “Foufoune cosmique”, plus consacré à la sexualité sacrée mais qui aborde aussi, bien sûr, le féminin sacré, et le masculin sacré. 

 

  •  L’ accompagnement que je suis avec Cécile Mollaret, qui a un espace qui s’appelle Terra Om, dédié en ce qui me concerne à l’observation, la conscience de Soi. L’idée étant ici de visiter certaines de mes zones d’ombre, et de les envelopper de clarté.

 



3ème partie : mes prises de conscience 

 

Puce rose 5 outils qui m’ont aidée sur ce chemin de l’exploration intérieure : 

Je voudrais d’abord vous partager quelques outils supports de ma propre observation, de l’observation du personnage en moi (que j’ai longtemps confondu avec moi!).

Quelques outils qui me permettent de faire l’expérience du féminin sacré (car seulement le comprendre ne serait pas suffisant).

Un premier support de prises de conscience, qui résonne beaucoup en moi, c’est tout ce qui unit vraiment le féminin et le masculin. 

  • Dans le chant par exemple : dans la Luna d’Ajeet Kaur, ce passage où le masculin chante, le féminin chante et les deux s’unissent. J’ai trouvé cela absolument magnifique, j’ai senti que je vibrais particulièrement avec cette idée qui m’a aidée à réaliser que moi, je ne laissais aucune place au masculin (je l’avais, mais le reniais).

 

  • Dans le livre “Foufoune cosmique” de Malory aussi : ce passage qu’elle a écrit en s’adressant au masculin, pour l’inviter à se relier à son sacré pour protéger le féminin… Cela m’a aussi touchée profondément. Je me suis rendue compte que j’en voulais au masculin pour la soumission, pour l’oppression, pour les violences faites aux femmes. Or, en vouloir aux hommes, c’est s’empêcher d’être dans l’Amour, car l’Amour est sans conditions. Donc il est important de se libérer de cette colère, de ce sentiment de soumission pour créer autre chose. 

 

Un deuxième outil que j’ai utilisé ici avec Cécile, c’est une méditation guidée pour aller observer en moi le masculin et le féminin.

Là, je me suis rendue compte que ma colère contre l’homme, était aussi dirigée contre le masculin en moi… et donc je ne pouvais pas être en paix avec ça. Tant que mon masculin était renié, rabaissé, vampirisé par le féminin.

J’ai réalisé à quel point ce conflit intérieur était très révélateur de mon rapport aux hommes.

 

Troisième outil très important pour moi, les archétypes, les “petits personnages”, les “mini moi” qui sont des facettes de notre ego (le moi qui a oublié sa nature).

J’ai utilisé ces petits personnages qui ne sont pas dans l’amour inconditionnel, mais dans le plan de toutes les émotions qui ont un contraire, pour mieux observer l’ego en moi. Je me suis beaucoup aidée ici des archétypes du féminin de Malory

 

4ème outil, l’oracle des Mères veilleuses d’Emilie Dedieu. 

Ces jolies voix intérieures dont les messages m’ont permis de mieux prendre conscience de la présence de mon intuition, à chaque instant, et de mieux me lier à cette guidance intérieure.

 

Autre outil que j’ai découvert aussi et qui a beaucoup résonné en moi, les célébrations de l’utérus.

Vous connaissez peut-être Miranda Grey, qui a eu l’idée des célébrations de l’utérus. J’ai participé à l’une de ces célébrations et cela m’a permis de me réconcilier avec une partie si chère à mon cœur de mon corps.



Puce rose 4 prises de conscience essentielles sur mon chemin

 

  • La complémentarité masculin / féminin

D’abord, je me suis aperçue ici et là qu’il y avait une complémentarité, en fait, entre féminin et masculin. Pas les femmes qui ont le féminin, et les hommes qui ont le masculin. En chaque personne, homme ou femme, il y a les deux.

Ils se complètent, s’appuient l’un sur l’autre, fusionnent, s’unissent. 

J’avais beau le savoir, il y avait des résistances, j’avais du mal à me relier à mon cœur. Au lieu de cela, mon personnage, l’ego, était en colère. Et cette colère, ce n’était pas seulement contre le masculin, contre l’homme, cette colère était avant tout dirigée contre une partie de moi, puisque le masculin fait partie de moi. 

  • Ma colère contre le masculin

Deuxième prise de conscience essentielle, réaliser ma colère, pour mieux l’accueillir et l’envelopper d’amour.

Je me suis rendue compte que quand le masculin soumet le féminin, il ne renie pas seulement le féminin dans l’autre, il renie le féminin en lui-même.

En ne respectant pas l’autre, c’est une partie de soi qu’on ignore, à laquelle on dit non.

Et dès lors, son être tout entier.

Son féminin, son masculin.

Faire cela, c’est ignorer qu’il porte en lui ce masculin sacré, dans son plus beau rôle de protection, cette force au service de l’intuition, au service de la sensibilité, au service de la sagesse. 

Cette réalisation m’a soulagée aussi : celui qui soumet le féminin n’est pas quelqu’un qui se sent bien et qui fait du mal impunément, c’est quelqu’un qui se renie lui-même. 

 

  •  Les ombres familiales

La troisième chose que j’ai réalisée ici, c’était la présence en moi des ombres de ma famille, et notamment de ma mère.

J’avais été élevée avec cette idée d’en vouloir au masculin et quand je me suis intéressée au féminin sacré, c’était depuis l’espace de mon ego, depuis l’espace de mon personnage.

Pas par amour, mais pour me venger, pour solidifier une résistance, pour entrer dans la lutte, et faire gagner le féminin 🧐

Et tout cela, ce sont des axes d’exploration permanents, quotidiens, de chaque instant. 

L’exploration ne s’arrête pas à la prise de conscience, maintenant, il s’agit de rester dans cet espace de conscience élargie en observant quand j’en sors et en l’acceptant, puisque ça fait aussi partie du jeu 🙂

 

  • Mes relations aux hommes

Dernière prise de conscience, celle de mes relations difficiles aux hommes. Je me suis rendue compte qu’en étant séductrice avec les hommes, je les rabaissais au rang d’objet au service d’une satisfaction personnelle.

Je créais une relation qui n’était pas saine, je ne laissais pas la place à autre chose, je ne leur parlais pas souvent depuis l’espace du cœur.

 

 

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Puce rose 4 pistes pour votre exploration

 

J’ai noté 4 pistes à vous partager pour commencer une exploration de ce qui se passe en vous en lien avec ce féminin sacré. 

Déjà, dans tout ce que j’ai évoqué là, s’il y a quelque chose qui résonne ou qui émerge, je vous invite à prendre un temps d’écriture pour aller le prendre en note, et observer.

 

  •  Première chose, les méditations guidées.

La méditation a pour grande caractéristique de nous aider à apaiser le mental et lorsqu’on apaise le mental, lorsqu’on apaise le flot de tout ce qui se passe dans nos plans plus denses, alors on peut aller se connecter aux plans plus subtils, à l’espace du cœur.

J’ai préparé une méditation guidée pour se relier à son féminin sacré sous la forme d’un voyage intérieur, pour aller en explorer différentes facettes. 

 

  • Deuxième chose, les archétypes.

Les archétypes sont des supports d’observation des différentes facettes de notre personnage avec ses multiples facettes. 

Voyez ce qui résonne, ce qui vous dérange, ce qui vous plaît.

Observez ce qui se passe en vous en lien avec ces différents archétypes, en lien avec ces différentes facettes. 

 

  • Troisième piste, les ouvrages connectés.

Troisième piste qui peut être résonnera en vous, c’est l’idée de vous pencher sur des ouvrages connectés pour aller cultiver les graines de ce qui vous inspire, de ce qui vous fait vibrer et surtout apaiser le flot.

Je parle souvent de “cultiver”. plus exactement, je suis convaincue qu’on a déjà en soi tout ce qu’il faut et que c’est plutôt d’être apaisé dont nous avons besoin. Apaiser le flot de ce qui prend beaucoup de place est une (La?) voie pour se reconnecter justement à tout ce qui est déjà là, notamment à ce féminin sacré qui est là, déjà présent en nous. 

 

  • Quatrième piste, l’observation intérieure.

L’observation est une piste universelle dans ce cheminement vers Soi.

Observez ce qui se passe en vous. 

J’ai mis en place une routine d’observation, plusieurs heures par jour.

Et j’écris, écriture intuitive, écriture analytique. Juste observer mes pensées, observer mes ressentis et observer tout ce qui se passe en moi. Je ressens à quel point c’est important pour développer sa conscience de Soi et se connecter à d’autres parties de l’être, à d’autres dimensions.

L’écrire, cela me permet de le poser par écrit, le reconnaître, accepter sa présence et lui dire je te vois.

 

Voilà ce que je voulais vous partager en lien avec ce féminin sacré et mon cheminement autour de cette notion. Je ne doute pas – les choses étant bien faites – que cela vous sera utile et vous permettra de cheminer vers votre Etre profond..

Prenez le temps de noter tout ce qui émerge, de suivre la méditation guidée que j’ai écrite pour se relier à ce féminin sacré (ou toute autre qui vous inspire!). Si c’est quelque chose qui vous parle, n’hésitez pas à laisser un petit commentaire. 

 

Très belle exploration à vous ✨🌱