Pourquoi je n’arrive pas à passer à l’action ?

Facebook
Pinterest
Twitter
LinkedIn

✨ Libérez votre potentiel Rejoignez celles qui osent rêver grand ! ✨

Depuis 2017, j’accompagne des femmes sensibles et brillantes comme vous à révéler leur potentiel, construire des relations épanouissantes et illuminer le monde.
Mon expérience auprès de plus de 4000 femmes m’a permis de comprendre les défis et les forces uniques que vous rencontrez en tant qu’hypersensible dans tous les domaines de votre vie, personnelle et professionnelle.
Coach et formatrice, je mets mon expertise au service de votre pouvoir personnel.

Assistez à ma conférence gratuite et rejoignez notre belle communauté de femmes puissantes et alignées ! ✨
 

Vous savez que vous devriez envoyer ce message. Prendre ce rendez-vous. Ouvrir ce document et commencer ce projet qui vous tient à cœur. Poser enfin cette limite. Arrêter cette habitude. Ou simplement vous accorder les vingt minutes de méditation, d’écriture ou d’introspection que vous remettez à demain depuis trois semaines.

Le problème n’est pas que vous ne savez pas quoi faire.

Vous le savez très bien. Et pourtant, vous ne le faites pas.

Alors vous vous demandez peut-être ce qui cloche. Est-ce que vous manquez de motivation ? De discipline ? De volonté ? Pourquoi êtes-vous capable de comprendre ce qui serait bon pour vous et incapable, parfois, de le traduire en actes ?

J’aimerais vous proposer une autre porte d’entrée.

Votre non-action n’est pas seulement un problème à faire disparaître. Elle peut aussi être une information.

Avant de vous demander comment vous forcer davantage, vous pouvez commencer par observer ce qui se passe en vous au moment précis où vous envisagez d’agir.

Et ensuite seulement, agir.

Car écouter ce qui vous bloque ne signifie pas lui obéir.

Vous savez déjà beaucoup de choses. Et si l’étape suivante consistait à les faire vivre ?

Dans ma conférence offerte « 8 étapes clés pour créer la vie qui te ressemble », je vous propose un chemin concret pour mieux vous connaître, dépasser ce qui vous retient et remettre du mouvement là où votre vie en a besoin.

Découvrir la conférence offerte

 

Pourquoi je n’arrive pas à passer à l’action alors que je sais quoi faire ?

Commençons par une distinction essentielle.

Cet article ne s’adresse pas à vous si votre principale difficulté est de savoir ce que vous voulez. Si vous hésitez entre plusieurs directions, si vous cherchez votre voie ou si vous ne savez pas encore quel changement engager, le travail à faire est différent.

Ici, nous parlons de cette situation bien particulière :

vous connaissez déjà l’action. Mais quelque chose se passe entre le moment où vous la reconnaissez et celui où vous la posez.

Cette situation est très présente chez les femmes qui ont rejoint nos programmes au fil des années. Elles évoquent souvent la difficulté de faire le pas entre le savoir et le faire, ou encore l’accumulation des lectures et des savoirs, sans pour autant réussir à passer à l’action.

Cet article s’adresse donc à celles qui savent déjà quoi faire. Vous connaissez les conseils. Vous avez peut-être lu des livres, suivi des méthodes, regardé des vidéos. Et pourtant, vous n’arrivez toujours pas à passer à l’action.

 

Les erreurs que l’on fait quand on n’arrive pas à passer à l’action

Dans ce cas de figure, le premier réflexe est souvent de travailler directement au niveau de l’action : essayer de se forcer davantage, se juger, se dire qu’on manque de motivation ou de discipline, chercher de nouvelles astuces, bâtir un nouveau plan d’action.

Et cela peut aider. Un objectif mieux découpé, un cadre plus soutenant ou un plan plus clair peuvent parfois remettre du mouvement.

Mais il peut manquer quelque chose pour progresser vraiment et résoudre ce problème du passage à l’action de manière plus globale : aller voir ce qui se passe en nous face à cette action. Non pas pour analyser sans fin, mais pour comprendre ce qui bloque réellement au lieu d’agir uniquement sur le comportement visible.

 

Votre non-action peut vous donner une information précieuse

Imaginons que vous deviez passer un appel important.

Vous savez à qui téléphoner. Vous avez son numéro. Vous pourriez le faire maintenant.

Pourtant, depuis trois jours, vous trouvez toujours autre chose à faire avant.

La réponse la plus rapide serait : « Je procrastine. »

Peut-être. Mais ce mot ne vous dit pas encore ce qui se joue en vous.

Lorsque vous pensez à cet appel, que remarquez-vous ?

Une peur d’entendre non ? Une peur de déranger ? L’envie de préparer encore un peu mieux ce que vous allez dire ? Une tension à l’idée d’être jugée ? La sensation que ce n’est jamais le bon moment ?

Ce que vous appelez « ne pas réussir à passer à l’action » peut recouvrir des réalités très différentes.

Il y a une peur derrière l’action

Vous pouvez parfaitement savoir ce que vous voulez et avoir peur en même temps.

  • Peur de vous tromper.
  • Peur d’échouer.
  • Peur de réussir et de devoir ensuite assumer ce changement.
  • Peur de décevoir.
  • Peur d’être vue.
  • Peur de ce que votre décision va modifier autour de vous.

Dans ce cas, vous n’avez pas nécessairement besoin d’attendre que la peur disparaisse.

Vous avez besoin de la reconnaître.

Vous voulez être certaine avant de commencer

Vous savez ce qu’il faudrait faire… mais une autre partie de vous voudrait être sûre.

Sûre que ce sera la bonne décision.
Sûre que vous saurez aller jusqu’au bout.
Sûre que personne ne vous jugera.
Sûre que vous ne regretterez pas.

Cette recherche de certitude peut facilement se déguiser en préparation : encore une information, encore une réflexion, encore un ajustement.

Mais certaines réponses n’apparaissent qu’après avoir commencé.

Vous voulez tellement bien faire que le premier pas devient énorme

Le perfectionnisme ne se manifeste pas seulement lorsque vous peaufinez un travail pendant des heures.

Il peut intervenir avant même que vous commenciez.

Si « ouvrir un compte Instagram » signifie déjà dans votre esprit avoir une identité parfaite, publier régulièrement, savoir quoi dire, être visible et supporter le regard des autres, vous n’avez plus une petite action devant vous. Vous avez mentalement construit une montagne.

Même chose si « prendre soin de moi » signifie méditer chaque matin trente minutes, écrire dans mon journal, faire du sport, changer mon alimentation et ne plus jamais abandonner ma routine.

Votre direction peut être claire tout en restant beaucoup trop grosse pour devenir un geste concret.

Si votre difficulté tient surtout à la définition ou au découpage de votre objectif, l’article consacré à atteindre ses objectifs étape par étape vous sera plus utile sur cette partie précise.

Vous savez ce que vous « devriez » faire… mais est-ce vraiment votre choix ?

Parfois, il est utile de revenir sur un mot : devrais.

Qui dit que vous devriez le faire ?

Est-ce réellement important pour vous ? Ou essayez-vous de tenir une habitude parce qu’elle est censée être bonne ? De poursuivre un projet parce que vous l’avez annoncé ? De suivre une méthode qui convient très bien à quelqu’un d’autre ?

S’écouter peut aussi conduire à reconnaître : « Non, cette action-là n’est pas juste pour moi » ou « Ce n’est pas le moment ».

La non-action ne signifie donc ni automatiquement qu’il faut renoncer, ni automatiquement qu’il faut se forcer.

Elle invite d’abord à regarder.

Vous n’avez peut-être simplement plus assez d’espace

Il existe enfin des moments où nous transformons en défaut personnel ce qui relève d’une réalité beaucoup plus simple : nous sommes saturées.

Trop de sollicitations. Trop peu de repos. Une période difficile. Des responsabilités qui débordent.

Cela ne signifie pas que l’action n’a aucune importance. Mais ajouter à la fatigue une couche de culpabilité — « je suis vraiment incapable de me discipliner » — ne crée pas nécessairement de meilleures conditions pour avancer.

Et si votre difficulté consiste surtout à reporter systématiquement des tâches ou projets très différents, je vous conseille plutôt ce guide dédié à la procrastination et au fait de remettre au lendemain. Ici, notre question est plus précise : pourquoi une action déjà identifiée et importante reste-t-elle bloquée ?


Écouter une peur ne signifie pas lui obéir

En matière de développement personnel, nous pouvons basculer d’un extrême à l’autre.

Premier extrême : lutter contre soi.

« J’ai peur, mais je dois arrêter d’avoir peur. »
« Je procrastine, il faut que je me secoue. »
« Je sais quoi faire, alors je n’ai aucune excuse. »

Deuxième extrême : faire de chaque ressenti une consigne.

« J’ai peur, donc ce n’est probablement pas le bon chemin. »
« Je ressens une résistance, donc je ne dois pas le faire. »

Je ne crois pas que nous ayons à choisir entre ces deux options.

Écouter une peur ne signifie pas lui obéir.

Vous pouvez vous arrêter suffisamment longtemps pour reconnaître : « Oui, j’ai peur d’être jugée si je dis cela. »

Puis poser votre limite malgré cette peur.

Vous pouvez voir : « J’ai très peur que ce projet échoue. »

Puis ouvrir le document et travailler vingt minutes.

Vous pouvez accueillir votre inconfort et agir avec lui.

C’est même cette alliance qui me paraît fondamentale : on accueille et on agit.


S’écouter, choisir l’amour, accueillir la peur, agir : quatre mouvements qui fonctionnent ensemble

Cette articulation est au cœur de la Boussole de l’alignement que je transmets.

Elle repose sur quatre piliers :


étoile couleur orange
1. S’écouter

Avant de répondre à votre blocage par une nouvelle technique, tournez votre attention vers vous.

Qu’est-ce qui se passe précisément lorsque vous pensez à l’action ?

Pas ce que vous devriez ressentir.
Pas l’explication brillante que vous avez déjà construite.

Ce qui est là.

Une peur ? Une tension ? Une envie ? Une fatigue ? Une pensée répétitive ? Une résistance ? De l’enthousiasme mêlé d’appréhension ?

L’objectif n’est pas de vous analyser pendant deux heures.

Simplement de reprendre contact avec votre expérience.


étoile couleur orange
2. Choisir l’amour

Choisir l’amour, ici, c’est apprendre à identifier vos ressources intérieures, à vous y reconnecter, à les reconnaître et à les activer pour pouvoir avancer.

Il ne s’agit pas de regarder la vie avec des lunettes roses ni d’ignorer ce qui fait peur, ce qui résiste ou ce qui fait mal. C’est précisément pour cela que les quatre mouvements fonctionnent ensemble.

Vous n’avez pas besoin d’ajouter :

« Je suis nulle. »
« Je fais toujours ça. »
« Je ne serai jamais capable d’aller au bout. »

Vous pouvez vouloir avancer fermement sans devenir votre propre adversaire, en vous demandant aussi : quelles ressources ai-je déjà en moi pour faire ce pas ? Sur quoi puis-je m’appuyer aujourd’hui ?

Le premier geste peut donc être de remplacer :

« Pourquoi suis-je encore incapable de le faire ? »

par :

« De quoi ai-je besoin pour pouvoir faire un pas maintenant ? »


étoile couleur orange
3. Accueillir la peur

Accueillir ne veut pas dire supprimer.

Vous n’avez pas besoin de convaincre votre peur qu’elle a tort.

Vous pouvez reconnaître qu’elle existe, lui laisser quelques instants de place, comprendre éventuellement ce qu’elle cherche à préserver… sans lui confier pour autant la direction de votre vie.

La peur peut être là.

Et vous aussi.


étoile couleur orange
4. Agir, oser agir


Puis vient le mouvement extérieur.

Pas forcément le grand saut.

Le prochain geste suffisamment juste.

Envoyer le message.
Prendre le rendez-vous.
Écrire les trois premières lignes.
Bloquer trente minutes dans votre agenda.
Dire le premier non.
Faire cinq minutes de pratique.
Demander l’information dont vous avez besoin.

Les grands changements se construisent rarement dans un seul geste spectaculaire. Les Défis des filles Zen et le mouvement CAP se sont construits autour de cette culture du défi et du petit pas : avancer concrètement plutôt qu’attendre d’être parfaitement prête.

Et si l’action qui vous attend consiste à poser une limite, vous pouvez prolonger ici avec ce guide pour apprendre à poser des limites sans culpabiliser.

Ces quatre mouvements ne forment pas un escalier que vous monteriez une fois pour toutes.

Ils forment plutôt une boucle vivante.

Vous vous écoutez.
Vous accueillez ce qui apparaît.
Vous choisissez.
Vous agissez.

Puis votre action crée une nouvelle expérience. Elle fait parfois apparaître une autre peur, une joie inattendue, une résistance, une information nouvelle.

Et vous pouvez vous écouter à nouveau.

Vous n’avez pas besoin de tout comprendre avant de commencer à vivre autrement

Si cette façon d’avancer vous parle, ma conférence offerte « 8 étapes clés pour créer la vie qui te ressemble » vous aidera à remettre de la clarté, de l’écoute et de l’action dans votre cheminement.

Je découvre les 8 étapes

Et si vous remettez toujours votre travail intérieur à plus tard ?

 

Il existe une forme de non-action qui m’intéresse particulièrement parce qu’elle peut passer complètement inaperçue.

Vous avez compris quelque chose d’important sur vous.

Vous savez que vous avez besoin de ralentir. D’accueillir une peur. D’observer un fonctionnement. De méditer. D’écrire. De faire un exercice qui vous a aidée. De prendre un moment seule.

Et pourtant, cela passe systématiquement après le reste.

Après le travail.
Après les mails.
Après les enfants.
Après les courses.
Après la maison.
Après les urgences des autres.

Votre travail intérieur devient paradoxalement la chose que vous ferez quand tout le reste sera terminé.

Or tout le reste n’est jamais terminé.

Ce phénomène mérite d’être regardé sans jugement.

Votre mental peut avoir mille arguments très convaincants pour vous expliquer que répondre à ce mail est plus urgent que passer quinze minutes avec vous-même.

Et il aura parfois raison : il existe de vraies urgences.

Mais lorsque ce mécanisme se répète chaque jour, une question devient intéressante :

Quelle place concrète est-ce que je donne à ce que je dis être important pour moi ?

Pas dans mes intentions.

Dans mon agenda. Dans mes gestes. Dans mon quotidien.

Le passage à l’action peut alors être minuscule : protéger dix minutes. Fermer l’ordinateur. Ouvrir son carnet. Faire l’exercice. S’asseoir.

Non pas pour devenir une meilleure élève du développement personnel.

Mais pour permettre à ce que vous avez compris de commencer à être vécu.

 

Comprendre n’est pas encore intégrer

Nous pouvons comprendre énormément de choses sur nous-mêmes.

Pourquoi nous réagissons ainsi.
D’où vient telle peur.
Quels sont nos besoins.
Quelles sont nos valeurs.
Quel schéma nous répétons.

Cette compréhension compte.

Elle peut changer notre regard et ouvrir une porte.

Mais voir la porte n’est pas encore la traverser.

Une compréhension commence à s’intégrer lorsqu’elle rencontre notre expérience.

Vous avez compris que vous avez besoin de poser davantage de limites ? L’intégration commence aussi lorsque vous dites non.

Vous avez compris que votre projet compte profondément pour vous ? Il prend corps lorsque vous lui consacrez réellement du temps.

Vous avez reconnu que vous aviez besoin de vous respecter davantage ? Cette reconnaissance s’incarne aussi dans une conversation, une décision, un espace protégé.

C’est en ce sens que l’action permet d’incarner dans la matière ce qui devient conscient en nous.

Elle n’est pas l’ennemie du travail intérieur.

Elle en devient l’un des terrains.

Pour approfondir précisément ce passage entre connaissance et expérience, vous pouvez également écouter mon épisode de podcast « Développement personnel : passer de SAVOIR à FAIRE », disponible sur YouTube et les plateformes de podcast.

Écouter l’épisode #58 sur YouTube

 

Un exercice simple pour passer du savoir au faire aujourd’hui

Prenez une seule action que vous repoussez actuellement.

Pas cinq.

Une.

Puis répondez à ces quatre questions :

1. Quelle est exactement l’action que je ne fais pas ?

Rendez-la observable. « Avancer sur mon projet » est trop large. « Ouvrir le document et rédiger pendant quinze minutes » est une action.

2. Qu’est-ce qui se passe en moi quand j’imagine la faire maintenant ?

Notez simplement ce qui apparaît : pensées, peur, fatigue, perfectionnisme, résistance, envie de fuir, besoin de certitude…

3. Qu’est-ce qui mérite d’être entendu — sans forcément décider à ma place ?

Peut-être avez-vous vraiment besoin de repos. Peut-être avez-vous peur. Peut-être réalisez-vous que cette action n’est pas la vôtre. Peut-être, au contraire, voyez-vous clairement que vous voulez toujours la poser malgré l’inconfort.

4. Quel est le prochain geste suffisamment petit et suffisamment juste pour que je puisse le poser aujourd’hui ?

Pas lorsque vous serez plus motivée. Pas lorsque la peur aura disparu. Aujourd’hui, avec l’état intérieur qui est le vôtre.

Vous pouvez ensuite agir et revenir à vous.

Qu’est-ce que cette action vous apprend ?

Cette dernière question compte autant que la première.

Parce que le passage à l’action n’est pas la fin du chemin.

Il crée une nouvelle expérience.

 

 

Et si je n’y arrive vraiment plus ?

Il est important de ne pas transformer toute difficulté à agir en sujet de développement personnel.

Si votre impossibilité à vous mettre en mouvement s’inscrit dans un épuisement important, une grande souffrance psychique, une dépression ou un problème de santé, vous n’avez pas à réduire ce que vous vivez à un manque de motivation ou à chercher uniquement une nouvelle technique d’auto-coaching.

Un article peut vous donner des repères. Il ne remplace pas un accompagnement médical ou psychologique lorsque celui-ci est nécessaire.

 

Vous n’avez pas besoin d’attendre de ne plus avoir peur

Si vous savez déjà ce que vous avez à faire mais que vous ne le faites pas, votre première question n’a donc pas nécessairement à être :

« Comment puis-je me forcer à agir ? »

Essayez plutôt :

« Qu’est-ce qui se passe en moi lorsque j’envisage cette action ? »

Écoutez la réponse.

Accueillez ce qui a besoin de l’être.

Puis demandez-vous :

« Avec tout cela présent en moi, quel pas puis-je quand même choisir maintenant ? »

Vous n’avez pas besoin de devenir une femme qui n’hésite jamais, qui n’a jamais peur et qui tient toutes ses routines parfaitement.

Vous pouvez apprendre à devenir de plus en plus présente à ce qui se joue en vous et à mettre votre vie en mouvement.

S’écouter.
Choisir l’amour.
Accueillir la peur.
Agir, oser agir.

Puis recommencer.

Et si votre réflexion dépasse une action précise et touche aujourd’hui l’ensemble de votre vie, vous pouvez également approfondir avec ce guide pour reprendre votre vie en main.

Et si votre prochain pas commençait ici ?

Vous n’avez peut-être pas besoin de davantage d’informations. Peut-être avez-vous surtout besoin d’un chemin qui vous aide à transformer ce que vous savez déjà en choix et en expériences concrètes.

Dans ma conférence offerte « 8 étapes clés pour créer la vie qui te ressemble », je vous partage les grandes étapes pour mieux vous connaître, retrouver votre pouvoir personnel et avancer vers une vie plus cohérente avec qui vous êtes.

Je réserve ma place pour la conférence offerte

Prête à transformer votre vie ?


Je suis Mylène, coach et formatrice en développement personnel. J'ai accompagné des milliers de femmes sur le chemin de leur croissance personnelle. Participez à ma conférence gratuite et découvrez en 8 étapes-clés comment :

  • Explorez votre plein potentiel ;
  • vous aligner sur votre projet de vie ;
  • créer une vie épanouissante et authentique.

J’aide les femmes à atteindre leurs objectifs et à réaliser leurs rêves. Vous aussi, osez vivre la vie qui vous ressemble et inscrivez-vous dès maintenant !

Places limitées ✨
Facebook
Pinterest
Twitter
LinkedIn
Rechercher

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Newsletter de la Méthode CAP®

Inscrivez-vous pour recevoir nos meilleurs messages pour créer la vie qui vous ressemble !

Mylène

TU AIMERAIS CRÉER LA VIE QUI TE RESSEMBLE ?

Découvre ma formation-conférence 

« Créez la vie qui vous ressemble
Unique, Passionnante, Inspirante » 

  • Tu sens grandir en toi l’appel de ton coeur ?
  • Tu sens que le moment est venu de partir à ta rencontre ? 
  • Tu sais qu’il est temps d’entreprendre le plus beau voyage de ta vie ? 

Bien plus qu’une formation : un Voyage-Exploration au coeur de soi pour offrir au monde ta lumière

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles similaires​

Programme Soutien Livre 52 défis

Zéro spam ! Consulte nos mentions légales et notre politique de confidentialité.
En rejoignant le programme, tu reçois à partir de maintenant un mail par jour pour te présenter le défi du jour en version synthétique et t’aider à garder le CAP.

ZOOM COACH vendredi 20/10 à 12H : "se former au coaching de vie en 2023 : 3 pièges et 3 clés"